Comment faire lentement de petites économies ?

Voici un petit truc très simple pour faire lentement de petites économies. Faites cela une fois par semaine et vous allez être bluffés par le résultat.


Prenez votre porte-monnaie ainsi qu’un gobelet en plastique.



Videz votre porte-monnaie sur une table


Triez les pièces: à  gauche les pièces jaunes et argentées, à  droite les brunes. (1, 2 et 5 centimes)


Mettez les pièces brunes dans le gobelet



Et voilà , faites cela toutes les semaines jusqu’à  ce que le gobelet soit plein


Lorsque le gobelet est plein, je vous conseille de faire un peu de change, histoire de le vider. Facile, non ?

Ces blogs américains que je lis

Depuis des années maintenant, je lis régulièrement quelques blogs américains. Je dois même avouer qu’en définitive, j’ai dà» plus passer mon temps sur des sites en anglais qu’en français. Bon, il faut quand même reconnaitre que l’offre française s’est quand même bien étoffée maintenant et qu’il y en a pour tous les goà»ts et que l’on peut désormais discuter plus sereinement des choses qui ont tendance à  fâcher mes compatriotes (l’argent, le blackhat, etc.)

J’entends souvent dire que peu de choses peuvent être transférées du Web US vers le Web Français. Je ne suis pas d’accord avec cela: il y a également beaucoup de possibilités sur le marché Français mais qui ne pèsent pas grand chose à  côté du gigantesque marché US. Et puis, il faut bien reconnaitre que la relation qu’ont les Français avec l’argent est souvent un frein au développement du e-commerce. J’estime aussi que l’affiliation est insuffisamment développée   en France: sur le marché US, j’ai rarement vu un petit e-commerce sans affiliation. Ce qui est loin d’être le cas dans notre pays, c’est fort dommage car c’est un levier puissant pour faire des affaires. J’ajoute aussi, que notre pays est de moins en moins « business-friendly » et qu’objectivement parlant, cela ne date pas d’hier.

A ce sujet, lorsqu’un américain démarre une affaire, sa première question est « Combien vais-je gagner ? » L’entrepreneur Français exprime toute sa différence par un glacial « Combien vais-je être taxé ?« .

Il n’en demeure pas moins que j’ai toujours continué à  suivre quelques blogueurs américains que j’apprécie particulièrement. Je vous les livre ci-dessous avec quelques commentaires.

Shoemoney « Des compétences pour payer les factures »

Cela fait des années que je lis le blog de Jérémy et malgré le temps qui passe, il arrive encore à  m’étonner. Il faut quand même avouer que son parcours a tout du rêve américain: un type gras, qui fume comme un pompier, éternel looser (c’est lui même qui le dit), malade de surcroit et qui en quelques années, devient un as du marketing à  la tête d’une société qui pèse plusieurs dizaines de millions. Jérémy parle souvent de l’affiliation, du e-commerce, et parfois même un peu de SEO. Globalement, il exprime de bonnes idées et a des réflexions assez juste sur le Web en général. Il propose parfois quelques produits et je me suis même laissé tenter par certains d’entre eux.

John Chow « Je gagne de l’argent en expliquant aux autres comment je gagne de l’argent »


John Chow est un très ancien blogueur Canadien que je suis depuis des années. Très actif sur le marché du MMO (Make Money Online), il reprend généralement les mêmes concepts marketing que Shoemoney. Mais pour ma part, son niveau est assez en dessous de celui de Shoemoney. Leur pseudo rivalité fait d’ailleurs souvent l’objet de concours entre eux, parfois délirants (Course de voitures, etc.). John Chow est à  l’origine de plusieurs idées intéressantes: un Google Bombing sur son site qui a prouvé que Google pratiquait les pénalités en manuel et aussi la parution mensuelle des revenus de son blog, une idée qui attire un nombre toujours plus important de lecteurs au fil des mois. Cette idée a été par la suite reprise par un certain nombre de blogueurs y compris francophones. Après quelques années de lecture, ce blog a quelque peu perdu en qualité. On voit nettement que l’inspiration commence à  manquer mais John a trouvé un bon petit filon pour y palier: il va régulièrement au restaurant pour y prendre des photos de ses repas. A partir de cela, il dispose d’une source quasi infinie de nouveaux articles.

Pat Flynn « Des revenus passifs élégants »


Pat Flynn est un blogueur Californien extrêmement productif. Son blog très agréable à  lire est assez complet, avec de nombreux podcasts et vidéos à  l’appui. Il nous parle bien évidement de l’affiliation, du e-commerce, de ses réussites et échecs et toutes ses choses agréables qui impliquent que l’on peut arriver à  gagner de l’argent même en dormant. Pat nous explique aussi comment il crée ses backlinks au travers d’articles bien écrits et très documentés. C’est quelqu’un qui est resté assez technique dans ces propos mais qui arrive à  prendre suffisamment de recul pour intéresser un public assez large. Comme John Chow, il est très transparent sur les revenus de tout son business qu’il publie une fois par mois.

Dejan Seo « Référencement avancé »


En fait Dejan Seo n’est pas Américain mais Australien. il s’agit d’une vénérable société de référencement possédant plusieurs bureaux en Australie. Et c’est pour ma part une étoile montante du SEO mondial. Leur blog est une collection d’articles essentiellement techniques qui valent leur pesant d’or. Le côté intéressant de leur démarche est qu’ils sont souvent dans l’expérimentation qu’ils nous livrent au fur et à  mesure des jours. Ils sont notamment à  l’origine du détournement SEO du blog de Rand Fishkin. Ce blog s’adresse avant tout à  un public de spécialistes.

Get Rich Slowly « La finance personnelle qui vous fait gagner des centimes »


GRS, comme l’abrège souvent son auteur, J.D. Roth est un blog de finances personnelles. A l’origine, J.D. Roth était un homme criblé de dettes qui, en 2006, a décidé de se reprendre en main. A force d’efforts, d’économie et de saine gestion qu’il raconte longuement sur son blog, il a fini par s’en sortir. Il a ce point réussi qu’il a pu quitter son travail et vivre complétement de son blog, à  son plus grand étonnement. GRS est très loin de tout ce que l’on peut trouver sur les blogs parlant d’argent: c’est une expérience très « père de famille » qui consiste à  expliquer que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières; les centimes économisés deviennent des dollars qui deviennent des dizaines de dollars, et ainsi de suite. Le blog explique longuement toutes les possibilités d’épargne, de capitalisation et aussi comment se désendetter et se préparer une retraite. Même si l’audience est essentiellement américaine, j’y ai souvent trouvé de bonnes idées et des pistes de réflexion. Dernièrement, le blog a accueilli de plus en plus de blogueurs invités, mais qui n’enlèvent rien à  l’esprit très familial de cette très sympathique histoire.

Une alternative au parking de domaine

Il y a quelques années, je vous ai expliqué les réserves que j’ai à  propos du parking de domaine. Loin de m’être rétracté, je vous propose ici une réflexion qui vous amènera à  reconsidérer ce que vous devez faire des noms de domaines que vous n’utilisez pas.

Le parking tue vos domaines à  petit feu

La grosse difficulté avec un domaine parké est que l’on s’enferme dans une logique dictée par celui qui vous fournit un parking et qui généralement exige des conditions très strictes de l’utilisation de son service. Ainsi, la plupart des fournisseurs interdit purement et simplement de faire des liens vers votre domaine parké; ce qui à  long terme est plutôt pénalisant pour l’évolution du site. Il faut alors compter sur les liens déjà  existants pour avoir un minimum de trafic en espérant que ceux-ci perdurent et surtout qu’aucun fieffé amnésique n’aura eu l’idée saugrenue de vous faire accidentellement un nouveau lien vers votre domaine: vous risquez alors l’expulsion sans aucune forme de procès de chez votre fournisseur. On voit ici que l’avenir d’un domaine parké est tout tracé: des liens qui risquent de s’amenuiser de semaines en semaines sans aucune possibilité d’y remédier vont le conduire plus ou moins rapidement aux oubliettes du Web. Par ailleurs, si l’on parle de la problématique du contenu, un domaine parké n’apporte que peu de valeur à  son visiteur: composé pratiquement que de liens publicitaires, il n’est en fait qu’un petit annuaire qui vous redirige vers un site sponsor. C’est sans doute pour cette raison que Google fait en sorte de supprimer ce type de domaine de son index. Le dernier espoir qui vous reste est de compter sur les coquilles faites par l’Internaute qui s’est trompé d’une ou deux lettres en tapant son nom de domaine, ce que l’on appelle le trafic type-in. Le problème, c’est que ce genre de trafic n’a pratiquement aucune chance d’être capté sur certains domaines beaucoup trop éloignés d’une quelconque typologie déjà  existante.

Donc pour résumer voici les conditions d’existence d’un domaine parké: pas de nouveaux liens possible + pas de réel contenu + désamour de Google + trafic type-in aléatoire, voir même inexistant.

Le parking ne vous rapporte pas grand chose

J’avais déjà  expliqué dans mon article précédent tout le circuit de bénéfices d’un domaine parké. On y voit que finalement, de par le grand nombre d’intermédiaires, le bénéficiaire final ne touche qu’une partie infime du gâteau dont il doit laisser la plus grande part aux autres protagonistes. A cause de cela, un seul clic sur un lien sponsorisé ne rapporte que quelques centimes. Pire, la plupart des régies utilisent des clics géolocalisés qui éliminent de facto les visiteurs des pays à  moindre revenu (Afrique, Asie, etc.) En définitive, il n’est même pas certain qu’un domaine parké soit rentable vis à  vis des frais qui lui sont engagés à  l’année, à  savoir le prix du renouvellement du nom de domaine.

Il est loin le temps où il était aisé de gagner beaucoup d’argent avec le parking de domaine, notamment en utilisant l‘arbitrage: d’un côté, un domaine parké via une régie quelconque, et de l’autre de l’achat de trafic via bannière ou PPC tier-2. (Peakclick, Exoclick, etc). Il fut même un temps où il était possible de le faire via Adwords: vous achetez des annonces sur Adwords que vous envoyez sur votre site parké. Par test, il était ainsi possible de gagner de l’argent et parfois de façon non négligeable. Mais aujourd’hui, Google n’autorise plus ce genre de pratique. La firme de Moutain View semble d’ailleurs avoir pris ses distances avec le business du parking de domaine puisqu’elle a récemment décidé de supprimer son propre service qu’elle distribuait au travers d’Adsense. Que faut-il voir derrière la décision de Google ? Sans doute que cette activité n’était pas rentable ou qu’elle mettait à  mal la grande idée marketing que Google promeut continuellement: fournir de la pertinence. A travers toutes ces dernières décisions, et à  la fois sur l’aspect purement publicitaire et sur le propre contenu de son index, il est tout de même clair que Google ne souhaite plus trop entendre parler du parking de domaine.

Alors que faire de mes domaines non-utilisés ?

Il y a quelques années, certains ont commencé à  crée des autoblogs WordPress en guise d’alternative au parking de domaine. L’avantage est certain: vous pouvez faire des liens vers votre blog, le monétiser à  votre convenance soit en utilisant du PPC ou pourquoi pas, de l’affiliation; en bref, la probabilité de rentabiliser un domaine avec ce type de méthode est beaucoup plus importante que le parking de domaine qui au mieux vous fera gagner quelques dizaines de centimes par mois.

A l’époque, le problème était tout de même le multisite WordPress qui n’était pas géré aussi bien qu’il l’est maintenant. Pour chaque nouveau site, il fallait quasiment installer un nouveau blog, une nouvelle base de données, etc. Toute une série de tracas qui prenait beaucoup de ressources et pouvait vous faire perdre beaucoup de temps. Et puis les blogs était remplis de duplicate-content qui finissait par faire baisser le trafic moteur quand les sites n’étaient pas carrément blacklistés par Google.

Mais aujourd’hui, la technologie WordPress a beaucoup évolué en bien et permet de remettre à  neuf cette technique:

En guise d’alternative au parking de domaine, utilisez la Coop

Et voici tous les avantages que vous procure la Coop:

  • Votre site reçoit régulièrement du contenu frais.
  • Vous n’avez pas le risque du duplicate-content: la Coop gère parfaitement le Content-Spinning.
  • Le système gère parfaitement le multisite et vous permet d’installer un nouveau domaine en moins d’une minute.
  • Vous avez accès à  tout un réseau de blogs qui peuvent vous faire des liens sans effort.
  • Vous êtes entièrement libre de monétiser votre site comme vous le souhaitez.
  • Vous restez entièrement responsable de votre domaine.

A travers tous ces aspects positifs, je ne peux donc que vous conseiller d’essayer de placer vos domaines non utilisés sur la Coop et de juger de ce que vous pouvez en tirer comme bénéfice.

Le parking de domaine est-il un business reconductible ?

Finalement, il existe une particularité extrêmement intéressante à  propos du parking de domaine, et à  l’instar des Made-For-Adsense, c’est sans doute cela qui a expliqué son succès pendant des années: il s’agit pratiquement d’un business reconductible. On entend souvent dire sur les forums que pour être gagnant, il suffit de créer un site Web, de bien l’exploiter et de gagner suffisamment d’argent pour couvrir ses propres frais et commencer à  en tirer des bénéfices. Ceci fait, vous recommencez avec un autre site Web, que vous développez, dont vous faites la promotion pour évidemment en tirer des bénéfices encore plus substantiels. Et après, il suffit de reproduire ce type de démarche à  l’infini pour gagner beaucoup d’argent. Bien entendu, cette démarche est valable pour toute sorte de business et c’est la meilleure manière de s’enrichir.

Mais en définitive, ce raisonnement est complétement stupide car il omet de préciser qu’il existe un élément qui va vite être un frein au développement de vos propres affaires: il s’agit de la saturation. Car pour développer un site et gagner sur le long terme, il faut sans cesse y apporter des modifications, l’améliorer, le surveiller, avoir des relations avec les fournisseurs, les clients, gérer des tâches administratives; bref, toute une série d’opérations qui lors du développement d’un nouveau site, vont se multiplier par deux, puis par trois, etc. Ce qui quelque part implique que votre ROI va descendre tout doucement car votre temps est également une source de dépenses non négligeable, même si vous arrivez à  sous-traiter la plupart de vos tâches. En définitive, un business reconductible n’existe que dans l’imagination de certains, et un tel concept, disons plutôt ce genre de martingale ne peux exister totalement. Néanmoins, on peut tenter de s’en approcher en automatisant un maximum de choses, ce que s’essaye à  faire le système de parking de domaines à  base de Coop: même si vous choisissez d’être complétement passif, vos noms de domaine continueront à  être alimenté et à  progressé. N’oubliez tout de même pas de bien gérer votre monétisation et de faire quand même de temps en temps quelques liens; avec la négoce des domaines, ce sera là  vos principales préoccupations.

 

Créer votre réseau de blogs avec la Coop et le Multisite WordPress

Dans cet article, je vais vous expliquer comment créer facilement tout un réseau de blogs grâce au dispositif de multisite de WordPress, y intégrer du contenu automatiquement au moyen de la Coop et finalement optimiser la plateforme pour créer du trafic. Le but étant de consolider l’ensemble de nos domaines sur une seule plateforme et de pouvoir y déployer très rapidement nos nouveaux domaines en approximativement une minute.

Mappage de domaines et DNS

Dans un premier temps, vous devez créer l’entrée DNS qui va recevoir le domaine principal, à  savoir tout simplement le premier domaine que vous allez ajouter à  la plateforme. Ceci se fait tout simplement en ajoutant un champ de type A (host) à  votre zone DNS:

www.domaine0.com.      1800   IN  A       192.168.0.1

où 192.168.0.1 est l’adresse IP publique de votre serveur web.

Ceci fait, pour chaque nouveau domaine que vous voulez ajouter à  la plateforme, vous utiliserez un champ de type CNAME (alias) qui pointera sur votre premier domaine (www.domaine0.com):

www.domaine1.com.         1800   IN   CNAME     www.domaine0.com.

Dans mon exemple, j’ai donc crée le nom de domaine www.domaine1.com qui pointe sur www.domaine0.com. L’avantage d’utiliser un CNAME est que si un jour vous changez d’hébergeur, vous n’aurez qu’une seule adresse IP à  changer, ce qui est plus pratique lorsque l’on gère des milliers de noms de domaine.

Si vous souhaitez utiliser des sous-domaines pour domaine0.com, vous devez créer un joker comme enregistrement de type A:

*.domaine0.com.      1800   IN  A       192.168.0.1

A ce sujet, deux remarques:

  • La façon de créer votre joker (Wildcard en anglais) dépend beaucoup de votre gestionnaire DNS: chez certains comme Godaddy, cela fonctionne, chez d’autres ce n’est pas prévu. Consultez donc votre fournisseur pour en savoir plus.
  • On aurait pu utiliser également un CNAME pour créer le joker mais par expérience, je le déconseille car un enregistrement de type A est prioritaire par rapport à  un CNAME, ce qui peut provoquer des effets de bord en cas de conflit, voir de rediriger votre domaine vers un autre site. Par ailleurs, j’ai en mémoire certaines RFC qui déconseillent son utilisation dans certains cas.

Configuration du serveur WEB

Dans ma configuration, j’utilise Apache comme beaucoup d’entre vous. Le paramétrage ne présente qu’une seule particularité: je fais en sorte que le domaine principal (www.domaine0.com) soit celui par défaut, afin d’être certain que tous mes domaines iront bien taper sur celui-ci. Pour connaitre le domaine par défaut de votre serveur Web, il suffit généralement de taper l’adresse IP du serveur WEB dans un navigateur. Cette affirmation est bien entendu discutable sur de l’hébergement mutualisé type OVH ou autre qui peut être clusterisé ou utiliser du Round-Robin faussant ainsi la déduction de l’adresse IP. Sous Apache, le site Web par défaut est tout simplement le premier site virtuel. Voici les directives que j’utilise:

#
# www.domaine0.com
#
<Directory /home/www.domaine0.com>
AllowOverride All
Order allow,deny
Allow from all
</Directory>
<VirtualHost *:80>
ServerAdmin root@domaine0.com
DocumentRoot /home/www.domaine0.com/web
ServerName www.domaine0.com
ServerAlias *.domaine0.com
ServerAlias www.domaine1.com
ErrorLog /home/www.domaine0.com/error.log
CustomLog /home/www.domaine0.com/access.log combined
</VirtualHost>

Dans ma configuration, on observe que le site par défaut gère www.domaine1.com ainsi que tous les sous-domaines de domaine0.com. Pour ajouter un domaine, il suffit donc simplement d’ajouter la directive suivante:

ServerAlias www.domaine2.com

L’installation de WordPress

Cette installation se fait comme à  l’accoutumée très simplement, sans aucun paramétrage exotique. La seule difficulté majeur restant la saisie correcte des informations de connexion à  la base de données (90% des problèmes d’installation). Il va de soi qu’il est recommandé de personnaliser tout de même son blog: modification du permalien, changement du format de la date, paramétrage d’Akismet, etc.

L’activation du multisite de WordPress

Cette étape est un peu plus délicate, je la reprend donc dans sa totalité.

Commencez par activer le multisite

Ouvrez le fichier de configuration wp.config.php et ajoutez la directive suivante juste après /* That’s all, stop editing! Happy blogging. */

/* Multisite */
define('WP_ALLOW_MULTISITE', true);

Ceci fait, rechargez la page d’administration de votre blog.

Installation du réseau de blogs

Allez dans Tools — Network Setup pour activer votre réseau. Dans ce panneau, choisissez Sub-domains (sous-domaines) et changez éventuellement les renseignements sur le réseau (Titre et email de l’administrateur).

Une fois que vous avez lancé l’installation, il est possible que WordPress vous signale une erreur sur le joker (wildcard) de votre domaine. Pour le moment, ce n’est pas grave, ignorez l’erreur.

Insérez les directives suivantes dans votre fichier wp-config.php juste au dessus de /* That’s all, stop editing! Happy blogging. */

define('MULTISITE', true);
define('SUBDOMAIN_INSTALL', true);
define('DOMAIN_CURRENT_SITE', $_SERVER['HTTP_HOST']);
define('PATH_CURRENT_SITE', '/');
define('SITE_ID_CURRENT_SITE', 1);
define('BLOG_ID_CURRENT_SITE', 1);

Attention: ce fichier est différent de celui que va vous proposer l’installation de WordPress. Cette version est capable de supporter le mappage de plusieurs domaines contrairement à  ce que vous propose WordPress.

Remplacez votre fichier .htaccess avec les directives suivantes:

RewriteEngine On
RewriteBase /
RewriteRule ^index\.php$ - [L]

# add a trailing slash to /wp-admin
RewriteRule ^wp-admin$ wp-admin/ [R=301,L]

RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} -f [OR]
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} -d
RewriteRule ^ - [L]
RewriteRule ^(wp-(content|admin|includes).*) $1 [L]
RewriteRule ^(.*\.php)$ $1 [L]
RewriteRule . index.php [L]

Terminez l’installation en vous reconnectant.

Ajouter des nouveaux sites

  • En haut, allez dans My Sites – Network Admin – Dashboard
  • Allez dans Site – Add new
  • Entrez ce que vous voulez dans Site Address, cela n’a pas d’importance pour le moment. Entrez le nom du site et renseignez votre email
  • Retournez dans My Sites – Network Admin – Sites
  • à‰ditez le domaine que vous venez de créer
  • Changez son nom dans Domain. Ce nom doit correspondre à  une entrée DNS et être paramétré sur votre serveur Web
  • Bravo, vous venez de créer un nouveau blog.

Installation de la Coop

La Coop va nous permettre de générer du contenu rapidement et sans effort. Il peut s’agir d’une solution temporaire avant de développer le domaine; vous pouvez aussi tenter de rentabiliser votre achat en monétisant le domaine avec de l’affiliation ou plus simplement avec Adsense ou Infolinks.

Depuis la version 1.8, le plugin est capable de gérer le multisite de WordPress. Cette fonctionnalité offre désormais de très importantes possibilités.

Pour installer la Coop, téléchargez l’archive, décompressez-la et placez tous les fichiers dans le répertoire plugins/coop. Puis activez le plugin depuis la page d’administration du site. Attention: je déconseille d’utiliser l’activation sur tout le réseau (Option Network Activate). Et ceci même d’une façon générale sur tous les plugins que vous utilisez.

Une fois que vous avez activé le plugin, allez sur la page d’administration de la Coop, choisissez le réseau qui vous intéresse et activez le partenariat automatique: les articles vont arriver doucement jour après jour enrichissant ainsi votre blog sans effort.

Optimisation de la plateforme

  • Sur la page principale, n’affichez qu’un seul article afin de limiter les « fuites SEO »
  • à‰purez les sidebars au maximum
  • Installez le plugin XLT pour accélérer votre longue traine
  • Installez le widget XLT pour faire revivre vos vieilles pages sans trafic
  • Installez d’autres plugins SEO comme All in One SEO Pack
  • Installez le plugin RSS de Guillaume pour faire des liens profonds
  • Pour prévenir toute tentative de hack, installez le plugin de détection d’intrusion

Conclusion

Dans cet article, je vous ai expliqué comment mettre en place tout un réseau de blogs très facilement et surtout très rapidement. Je vous ai également montré comment générer du contenu et comment optimiser cet environnement. Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour construire votre propre réseau ou tout simplement faire vivre les domaines que vous n’utilisez pas.

 

Comment contourner le « not provided » de Google

Cela fait maintenant plus d’un an que Google a choisi de dissimuler les mots-clés tapés par un visiteur. Auparavant, ces requêtes étaient une très précieuse information surtout pour ceux qui travaillent beaucoup leur longue traà®ne, exactement comme moi et qui en plus en font des outils pour améliorer leur trafic. C’est d’autant plus ennuyeux que ces données correctement exploitées permettent de créer des sites qui marchent.

Alors, dans ces moments de doute, je choisi de remettre en question mes zakisocio et ce-fabuleux-modèle-social-que-tout-le-monde-nous-envie-mais-que-personne-ne-copie certitudes et de trouver une solution à  cet épineux problème.

Tout d’abord, je choisi d’analyser ces fameuses requêtes « not provided » pour voir ce qu’il est possible d’en faire ou du moins essayer de comprendre leur fonctionnement. Car initialement, je suis parti sur deux hypothèses: dans une solution idéale, j’aspire à  ce que Google continue de passer les mots clés dans les URL de recherche mais sous une forme codée. Je peux alors non pas tenter de les décoder, n’étant pas prétentieux à  ce point, mais construire un dictionnaire de correspondance avec d’un côté, le mot clé et de l’autre la chaà®ne codée. Dans une seconde hypothèse, j’imagine que Google garde toutes ces informations chez lui et ne passe que quelques jetons ou autres clés complétement inutilisables. Voici donc ce genre de requête qui vient nous gâcher la vie:

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&ved=0CFoQFjAD&url=http%3A%2 %2Fwww.pagasa.net%2F&ei=uXUWUdfTGeWc0AXpnoGwAw&usg=AFQjCNHq94CK7d6ciGvazV93Cn H_jQxDmQ&sig2=ffHi4_ZcJvtsDMgpRkupVQ

Il y a trois variables qui nous intéressent: ei, sig2 et usg. Les deux premières sont des jetons qui changent à  chaque requête et j’ai découvert que la variable usg est tout simplement l’identificateur de l’URL. Ce qui vient donc confirmer la terrible sanction: Google stocke ses données chez lui et il n’est donc plus possible d’exploiter les mots-clés, flute alors !

A terme, cela signifie donc la mort clinique de mon plugin XLT et aussi des baisses de performances sur mes autres techniques de longue traine. Mais c’est sans compter sur les observations que j’ai pu effectuer en débroussaillant précisément mes statistiques Web.

Tous les autres moteurs continuent d’afficher les mots clés dans les URL référentes.

Alors certes, Google représente une bonne majorité des requêtes, du moins sur le marché Francophone avec dans mon cas 85% de part; mais sur le marché international, ces requêtes chutent à  70%. Si je fais donc le calcul, je peux pour le moment compléter mes informations avec les requêtes des autres moteurs pour arriver à  quelque chose de quasiment complet. J’ai également observé que ces requêtes étaient très proches de celles de Google, donc je n’y perd pas en qualité. J’ajoute aussi que j’ai été surpris du nombre de moteurs alternatifs. Après quelques recherches, il s’agit en fait la plupart du temps de toolbars installées dans les navigateurs, avec ou sans la permission des utilisateurs :-)

Si Google venait à  supprimer définitivement les mots-clés, ce ne serait toujours pas très grave: il me faudrait juste un peu plus de temps pour collecter les données, et puis des toolbars et d’autres moteurs de recherche, il en apparait de nouveaux très régulièrement.

Je termine cet article en vous proposant la petite fonction PHP suivante qui extrait les mots-clés des URL de n’importe quel moteur. Elle sera facilement incorporable et modifiable à  souhait pour celui qui a un minimum de connaissances en PHP. J’utilise cette fonction dans plusieurs de mes programmes.


<php
function parse_se() {
  $mref=$_SERVER["HTTP_REFERER"];
  $mk = "";
  $mse = array();
  $mse[0][0] = ".google.";
  $mse[0][1] = "q=";
  $mse[1][0] = ".search.yahoo.";
  $mse[1][1] = "p=";
  $mse[2][0] = ".voila.fr";
  $mse[2][1] = "rdata=";
  $mse[3][0] = ".bing.fr";
  $mse[3][1] = "q=";
  $mse[3][0] = ".ask.com";
  $mse[3][1] = "q=";

  $i = 0;
  $ms = "";
  $mq = "";
  foreach ($mse as $v1) {
    $q = strstr($mref,$mse[$i][0]);
    if(strlen($q)) {
      $ms = $mse[$i][0];
      $mq = $mse[$i][1];
      break;
    }
    $i++;
  }
 if(strlen($ms)){
    $q = strstr($mref,"&".$mq);
    if(strlen($q)) {
      $tab = split("&".$mq,$mref);
      $mk = $tab[1];
      $tab =  split("&",$mk);
      $mk = $tab[0];
      if (strlen($mk))
        $mk = urldecode($mk);
      else
        $mk = "-1";
    }
    else {
      $q = strstr($mref,"?".$mq);
      if(strlen($q)) {
        $tab = split("\?".$mq,$mref);
        $mk = $tab[1];
        $tab =  split("&",$mk);
        $mk = $tab[0];
        $mk = urldecode($mk);
      }
    }
  }
  return $mk
}
?>

La fonction retourne le mot-clé, -1 en cas de « not provided » ou rien s’il n’y a rien.