Mise à  jour du plugin Coop: Version 1.8

Cela fait maintenant pratiquement un an que je n’avais pas mis à  jour le plugin Coop.   Aujourd’hui, je vous dévoile donc la version 1.8 qui comprend un certain nombre de nouveautés qui, je l’espère, devrait vous plaire. La Coop, pour ceux qui ne le savent pas encore, est un plugin qui gère automatiquement tout un réseau de blogs WordPress. Vous publiez un article et celui-ci est propagé doucement et automatiquement sur toute une série de blogs répartis un peu partout sur la toile. L’avantage est donc que vous obtenez des backlinks sans effort et si vous faites attention avec le contenu de votre article, ces derniers seront de très bonnes qualité.

Des bugs corrigés, un dispositif anti-congestion et plus de flexibilité

Tout d’abord, comme à  l’accoutumée dans tous programmes informatiques, un certain nombre de bugs ont encore été corrigés. Je vous passe les détails et vous demande donc de bien vouloir prendre contact avec moi si vous avez encore des problèmes.

Le problème avec la parution des messages systèmes doit normalement être résolu. A noter aussi que le programme détecte la parution de ces messages et les efface automatiquement. Concernant les messages cabalistiques, je ne suis pas tout à  fait convaincu de leur origine et m’oriente vers une base de données corrompue en provenance de l’un des nœuds. La chose tout de même curieuse est que ces messages ne devraient pas passer le nœud voisin car il génère du contenu dupliqué, rejeté avec succès par le filtre anti duplicate-content.

J’ai ajouté un dispositif de gestion de congestion. Lors de certaines situations, il arrive qu’un nœud sature complétement et se retrouve avec plusieurs centaines de brouillons à  gérer, ce qui ralentit tout le nœud, et peut même affecter l’ensemble du transit des messages dans certains cas. Le plugin est désormais capable de détecter une congestion et de la gérer.

Il y a désormais un fichier de paramétrage qui aide à  plus de flexibilité lors du déploiement du plugin. Vous trouverez aussi un fichier avec tous les messages de la Coop en Français. L’idée derrière cela est bien entendu de déployer la Coop sur le gigantesque marché anglophone, avec à  la clé encore plus de nœuds et donc de backlinks. Cela va demander un peu de temps mais j’ai bon espoir d’y arriver.

Un debug est désormais disponible, et les tests sont encore plus précis et vous donnent beaucoup plus d’informations. Le fichier log comprend encore plus d’informations sur ce qui se passe, les problèmes, les erreurs, etc.

Le plugin peut désormais gérer le multisite de WordPress

Une grande nouveauté est que le plugin sait maintenant gérer le multisite, ce qui va beaucoup simplifier la gestion de tous vos nœuds. Une seule installation de WordPress est donc désormais nécessaire pour gérer l’ensemble de vos domaines. L’application immédiate est que vous avez désormais là  un moyen pratique de faire vivre vos domaines inutilisés en attendant de les développer ou bien de les vendre. Je vais vous préparer un article complet à  ce sujet qui explique les tenants et aboutissants et qui devrait grandement intéresser les collectionneurs de domaines ou tout simplement les domainers.

J’ai également revu l’esthétisme du panneau d’administration, puisque certains d’entre vous semblent y accorder une importance toute particulière.

Créez vos propres réseaux de blogs WordPress

Finalement la grosse nouveauté concerne les réseaux. Vous avez désormais la possibilité de créer vos propres réseaux publics (tout le monde peut y accéder) et même privés: vous autorisez ou non les personnes à  participer à  votre réseau. Ceci devrait donc canaliser les thématiques et permettre de développer des réseaux pour des besoins particuliers. Et en matière de backlinks, je sais qu’ils sont nombreux: certains veulent des réseaux privés pour des concours de référencement, d’autres pour du contenu uniquement Blackhat, d’autres veulent des backlinks de backlinks, etc. Tout ceci se gère automatiquement et très facilement d’un simple clic.

Rejoindre la Coop

Voilà , la Coop reste encore privée pour le moment, et gratuite également. Si vous êtes intéressé par l’aventure, je ne peux que vous conseiller de prendre contact avec moi: vous êtes les bienvenus. Si vous savez bien utiliser le plugin, vous aurez d’agréables surprises en matière de SEO. Je ne peux que vous recommander la lecture de cet article pour vous en convaincre. Les possibilités offertes par ce plugin sont tout simplement gigantesques, alors n’hésitez pas à  le tester.

 

 

Plugin SEO XLT: version 1.3

Je viens de mettre à  jour le plugin SEO XLT. La version 1.3 est désormais disponible. Voici les nouveautés:

  • Des modifications dans le panneau d’administration qui est désormais plus ergonomique et aussi plus beau. Je sais que certains d’entre vous sont assez sensibles à  ce genre de chose :-)
  • Ajout de la fonction d’archivage des mots-clés.

Pour cette dernière nouveauté, l’idée est de conserver tous les mots-clés dans le fichier xlt.csv que vous trouverez dans le répertoire du plugin. Cette option est activée par défaut, mais attention pour qu’elle fonctionne il faut que la purge soit activée. Assurez-vous aussi que le plugin puisse bien écrire dans son propre répertoire.

Cela fait maintenant quelques années que j’utilise le plugin et finalement j’ai estimé dommage de ne pas conserver un historique de toutes les requêtes.   En définitive, c’est se priver d’un outil très appréciable. Je détaille maintenant un peu plus l’utilité de l’archivage.

Après avoir laissé tourner XLT quelques mois, récupérez le fichier xlt.csv directement depuis le répertoire du plugin. Importez-le depuis votre tableur préféré (Excel ou Calc). Faites un filtre sur l’expression qui vous intéresse: vous avez là  des données stratégiques pour la gestion de la longue traà®ne de votre blog, voir même pour faire une campagne Adwords aux petits oignons !

Je termine sur deux remarques:

  • Vous n’êtes pas obligés de renseigner les informations dans le script ck.php si vous ne faites pas de campagne.
  • Vous n’êtes pas obligés d’activer le taggage automatique ni l’insertion des mots-clés dans l’article. Vous pouvez utiliser XLT simplement à  des fins de statistiques. C’est ce que je fais notamment sur Pagasa. Je collecte uniquement les données glanées via Google et les travaille après en manuel pour améliorer mon SEO et surtout la longue traà®ne.

 

Le SEO peer-to-peer

Quand on monte un business sur Internet, et que l’on est un tout petit e-commercant spécialisé dans les trombones et que l’on est localisé en Ardèche, les débuts sont bien souvent des plus délicat. Alors, on se jette à  fond dans un marketing souvent bien aléatoire, faute de temps et d’argent, à  coup de communiqués de presse qui n’intéressent que des bots, de pages Facebook que les gens adorent aimer mais détestent acheter, les inépuisables tweets   quotidiens sur les trombones, source d’innombrables followers et de RT, etc.

Alors on choisit une autre approche. Suite à  la lecture d’un magnifique e-book, des experts recommandent de se rapprocher des célébrités, ceux qui ont réussi dans le business des trombones, ceux que l’on appelle les trombones-stars. Car lorsque l’on connait un trombone-star, celui-ci peut dépeindre sur vous pour votre plus grand bénéfice: en faisant un lien sympa vers votre site, de sorte que celui-ci y gagne en SEO; car en général, le trombone-star a du PR à  revendre, et de la notoriété à  ne plus savoir quoi en faire. Et hormis l’aspect purement SEO, il ne faut surtout pas oublier que le trombone-star inspire confiance, et respect auprès des acheteurs de trombones. Alors lorsque le trombone-star nous dit que le petit vendeur de trombones ardéchois est digne de confiance, il est évident que les ventes de trombones suivront de même que son chiffre d’affaires: le trombone-star a toujours raison et son appréciation est indubitablement juste.

Mais attention, il n’est pas évident de faire copain-copain avec le trombone-star car le trombone-star n’a que peu de temps à  vous accorder: il passe au maximum 2 heures par jour sur Twitter ou éventuellement à  blogger. Le reste du temps, il est beaucoup trop occupé à  faire ses devis de vente de trombones (10000€ minimum, car en dessous, il perd de l’argent à  cause de son taux horaire), à  préparer l’une de ses conférences sur les trombones où il prendra la parole pendant 13 minutes 30 (2500€ minimum, sans les frais car en dessous, il perd de l’argent à  cause de son taux horaire) et à  optimiser sa comptabilité pour mettre un frein à  l’appétit féroce des services fiscaux de la Ripoux-blique. Donc, ne vous inquiétez pas si le trombone-star ne répond pas rapidement à  vos doléances: il est encore certainement occupé à  écrire la 7eme version du Grand Livre des Trombones qu’il compte vendre 99€ (Au minimum, car en dessous il perd de l’argent à  cause de son taux horaire).

Après avoir passé beaucoup de temps à  essayer de s’acoquiner avec le trombone-star, on est tout de même en droit de se demander si cela vaut vraiment le coup: il a fallu passer beaucoup de temps à  bâtir une relation à  coup de commentaires fayot sur le blog du trombone-star. Après 5 mois de présences intensives, vous avez envoyé un mail avec une timide question sur le futur du trombone ardéchois et pour lequel vous n’avez pas eu de réponse. Deux mois après, vous avez réitéré en insistant sur la qualité du mail. Vous vous êtes fait aidé dans la rédaction du mail par une sorte de mentaliste bizarroà¯de, trouvé dans une petite annonce sur le Boncoin. Vous avez eu finalement votre réponse au travers d’un mail bref mais très précis: « OUI » a écrit le trombone-star. Si vous avez été encore plus culotté, vous avez même téléphoné au trombone-star pour le remercier de ses précieux conseils (à  savoir son fameux « OUI »). Si vous avez été encore plus têtu, vous avez même réussi à  l’inviter à  manger des sushis après des mois et des mois d’efforts de rapprochement, de fayotage, de « j’aime » sur sa page Facebook, de RT sur ses tweets, de défenses contre les méchants trolls qui hantent les commentaires de son blog.

On voit tout de même le problème que cela pose: il aura fallu quasiment deux années d’intenses efforts de lobbyisme pour se rapprocher du trombone-star, ce qui représente des siècles en matières de fiscalité, de comptabilité, et de créances. Et si finalement, il existait une solution plus simple et surtout plus rapide que de faire le fayot avec le trombone-star ?

Et si au lieu de se battre avec le reste de la planète en essayant de se rapprocher au plus près du trombone-star, on regardait au plus près de soi, à  proximité. Car vous n’êtes pas seul: autour de vous, il y a des tas et des tas d’autres petits producteurs de trombones ardéchoises qui ont les mêmes objectifs que vous.

Vous pouvez commencer de la manière la plus simple: les personnes qui commentent votre blog le font parfois sans équivoque, ils utilisent des mots-clés pour améliorer leur SEO. Vous avez là , un exemple flagrant de possibilité de faire du SEO peer-to-peer. Contactez-les, vous avez forcément leur email, pour leur demander un petit coup de main moyennant un backlink dans votre prochain article par exemple. Vous pouvez par exemple lui demander une revue, voir même une critique du dernier article de votre niche. Non seulement, vous allez récupérer des liens, mais en plus du trafic et lui proposer du contenu frais: l’inspiration n’est pas toujours chose aisée, voici donc un moyen tout simple d’en avoir.

Et puis, je n’hésite pas à  radoter sur la toute puissance des réseaux sociaux et plus particulièrement Twitter. Combien de fois avez-vous cherché des heures sur Google une information alors qu’il vous suffit de vous adresser tout simplement à  votre TL ? Besoin d’un backlink, d’un coup de main ? Si votre TL est importante, vous pouvez être certain qu’il y aura toujours quelqu’un pour vous aider moyennant un retour d’ascenseur, cela va de soi. N’ayez pas peur de solliciter ceux qui vous suivent et puis n’oubliez pas que les URL qu’ils mettent dans leur profil Twitter sont souvent de véritables mines d’or. Voir mon article sur la création de liens via Twitter pour un petit rappel.

Pour résumer, il ne faut bien évidement pas cesser toute tentative de se rapprocher d’un trombone-star mais il ne faut pas oublier que le temps et les trésors d’ingéniosité qu’il vous faudra déployer pour vous faire connaitre risquent à  la longue d’être frustrant, voir même décourageant. Le SEO peer-to-peer présente l’avantage d’être beaucoup plus rapide: en moins d’une journée, vous allez pouvoir obtenir ce que vous souhaitez. De plus, vous aurez un résultat certainement plus objectif et réfléchi: votre partenaire a certainement plus de temps et l’envie de vous aider car il sait qu’il y trouvera un retour à  terme.

Histoire d’un site qui marche

Je n’aime pas la lumière

Je n’aime pas la lumière, les paillettes, le succès et surtout que l’on parle de moi, et que l’on dise que je suis mal rasé et que j’ai une grosse panse, malgré les efforts que je fais pour faire disparaitre ce qui, inéluctablement,   nous arrive lorsque l’on habite dans un région bercée par les bonnes victuailles   et ce cadeau divin, délectable à    souhait qu’est le Côte du Rhône.

Mes collègues disent souvent que je ne suis qu’un vieil hibou qui adore travailler dans le noir et qui fait toujours en sorte que l’on ne voit jamais ce qui se passe sur l’écran de mon Windows 7 qui n’est rien d’autre qu’une façade dissimulant des tunnels SSH en direction de quelques serveurs Linux dissimulés de ci, de là .

Mais en ce jour de bonne volonté, un dimanche d’Octobre à  25 degrés, je vais mettre mon côté individualiste et secret de côté car j’ai envie de partager avec vous, fidèle lecteur, une belle réussite qui m’accompagne depuis quelques années maintenant. Ce n’est pas souvent que je le ferai, alors profitez-en bien.

C’est l’histoire d’un site qui marche

C’est l’histoire d’un site que j’ai crée il y a 6 ans maintenant et qui pour moi est une succès, comme on aimerait en voir plus souvent. Cela ne commence pas par une idée tout bête comme on en a souvent dans ses cartons, et qui généralement y reste pendant de longues années. En fait, c’est beaucoup plus simple que cela; cela provient d’un simple besoin dans la vie de tous les jours et de la fréquentation d’un site qui ne nous appartient pas. Et puis, tout à  coup on se dit que zut alors, il faudrait peut-être avoir la même chose à  soi, que ce n’est pas si compliqué que cela à  faire et que surtout on pourrait l’arranger à  sa propre sauce; et pourquoi pas en retirer quelques deniers qui pourraient encore engrosser mon compte en banque nos glorieux services fiscaux.

Ce site n’est rien d’autre qu’un très simple script en ligne, comme j’en ai déjà  développé de nombreux pour mes besoins personnels mais aussi professionnels. Les scripts m’ont toujours intéressé pour plusieurs raisons; d’abord, je reste un incorrigible maniaque du génialissime Perl, du puissant langage C, et de l’incontournable PHP. Ensuite parce qu’il n’y a rien de plus jouissif que de faire travailler les machines à  la place de soi-même et que finalement un script sur un site Web, c’est génial d’un point de vue pérennité. Si votre script fonctionne bien et qu’il commence à  être populaire, vous avez là  un site qui s’inscrit dans la durée et ce sans avoir à  générer des tonnes et des tonnes de contenu frais pour rester   plus ou moins potable vis à  vis du grand patron Google. Même s’il s’agit d’un business descendant, les scripts proxy vont dans ce sens.

J’ai acheté un nom de domaine vite fait chez Godaddy, développé ce script en une semaine, lui ait mis un template correct et l’ai laisser tourner. Je précise que je n’avais pas trop l’intention d’y apporter une dose substantielle de référencement car l’idée était avant tout de l’utiliser comme outil personnel. J’ai mis quelques Adsense, histoire quand même de rentabiliser les 7€ du nom de domaine. Puis, comme à  l’accoutumée, j’ai laissé le site tourner tout seul pendant plusieurs mois.

Un jour, j’ai mis un peu d’ordre dans mes statistiques WEB et généralisé l’outil AWStats à  l’ensemble de mes sites WEB. A tout hasard, j’ai jeté un œil à  ce site et pu constaté avec stupeur qu’il totalisait plusieurs centaines de visiteurs uniques par jour. Ce qui m’a d’autant plus impressionné est qu’il se classait second sur une requête assez concurrentielle, et le tout sans l’ombre d’un quelconque référencement de ma part !

Bien évidemment, lorsque vous découvrez que vous avez un filon de platine   dans votre potager, il est un peu dommage de ne pas pleinement l’exploiter; c’est donc confiant que j’ai commencé à  améliorer son référencement. La première chose pour une fois intelligente que j’ai faite est de faciliter l’incorporation de ce script sur des sites distants.

Ensuite, j’ai acheté quelques liens sur site à  gros PR (PR7) puis envoyé la grosse artillerie à  coup de scripts de ma composition, essentiellement sur des pages d’échanges de liens et aussi sur le spot du moment, les pétitions en ligne. A l’époque, nous étions en 2007, et les bonne vieilles recettes de mémé Pagasa fonctionnaient à  merveille. Voici donc le résultat de mon travail sur les quelques mois de mon blast.

 

 

Côté monétisation, Adsense faisait des merveilles; mais comme je n’aime pas mettre tous mes œufs dans le même panier, je vendais aussi des liens via TLA et quelques CPA fonctionnaient bien également. En ce début d’année 2008, le site rapportait XXXX euros par an.

Un site qui marche, ça ne dure jamais longtemps

Bien évidemment lorsque l’on joue un peu trop avec Google, on finit toujours par se faire prendre. En ce glorieux 5 mai 2008, mon compteur affichait plus de 17000 pages vues par jour. Quelques semaines plus tard, c’est assez dépité que je constatais que je culminais à  plus ou moins 1000 pages par jour. La grosse Bertha avait sans doute frappé un peu trop fort et mis en branle les signaux d’alertes de chez Google. Dommage, me suis-je dis; après tant d’efforts tout de même récompensés pendant quelques mois, c’est difficile d’encaisser un tel coup. J’ai alors apporté quelques modifications à  la structure interne du site, et laissé tomber la construction de liens, rien n’y a fait. Pire, des liens complétement naturels ont été ajoutés par de fidèles utilisateurs, ce qui a accentué la chute de la popularité du site !

Il s’en est suivi une longue descente aux enfers qui a duré plusieurs années et pendant lesquelles je n’ai rien pu faire. Le site était toujours dans l’index de Google, mais il ne sortait plus dans les SERPS. Voici le graphique de ces années de vaches maigres.

En tout cas, ce qui est certain, c’est lorsque Google veut frapper, il le fait fort !

La lente remontée

Début 2011, lassé des perspectives court-termistes de la construction des liens,   je commence à  m’intéresser à  la longue traine et à  toutes ces petites expressions très ciblées généralement délaissées par la plupart des SEO guys/ladies. Le fruit de mes recherches aboutit au plugin WordPress XLT qui est sans doute l’une de mes meilleures implémentations de l’utilisation de la longue traine. Mon site n’étant pas un blog WordPress, je décide d’adapter tous ces techniques en codant directement en PHP à  l’intérieur de sa structure. Voici le résultat étalé sur plusieurs mois:

Le pic à  plus de 6000 pages est la conséquence directe de la technique que j’utilise lorsqu’elle rentre en collision avec un sujet d’actualité brulant. Si vous voulez un début de piste et d’expérimentation, je ne peux que vous encourager à  relire ce vieil article qui explique le phénomène. Maintenant, je ne suis pas certain que l’on puisse construire un business long terme en exploitant à  fond ce procédé.

Parallèlement, la Coop commençait à  ressembler de plus en plus de nœuds; je décide alors de l’utiliser pour relancer un peu le référencement. A noter que j’utilise de moins en moins de ciblage par mot-clé, trop facile à  détecter par Google, mais plus un référencement générique, de bonne qualité et qui semble mieux tenir sur le long terme.

Et maintenant

Nous sommes 6 années après la création du site; voici la situation actuelle depuis le début de l’année 2012.

On constate que le site s’est encore pris une claque au printemps dernier; c’est tout bonnement l’effet pingouin qui l’a affecté, du moins temporairement, puisque le site remonte progressivement. J’attribue la bonne tenue du site à  plusieurs facteurs essentiels:

  • En premier lieu, la technique d’exploitation de la longue traine a enrichi le contenu du site ainsi que le maillage interne.
  • Dans un deuxième temps, le référencement sur la Coop n’est certainement pas étranger à  la progression du trafic: des liens apparaissent et disparaissent très naturellement sur une quantité de sites répartis sur toute la toile, tout ceci avec une vélocité qui semble satisfaire Google. De même, le soin apporté à  l’article de promotion, et notamment à  la construction des liens via la Coop ne peut que renforcer la qualité du SEO.
  • Et finalement, une dernière idée toute simple: l’age du domaine; avec les années, le site s’est bonifié et Google sait de mieux comment le gérer, et quand le pénaliser, le cas échéant :-)

En conclusion, ces années ont été riche en expérimentation, succès, déception, doute, espoir, etc. La vie, quoi ! Je sais très bien que je ne suis pas à  l’abri d’une nouvelle claque, qu’il est difficile de construire quelque chose en se basant sur le bon vouloir d’une société mais peu importe: l’existence d’un site ne peut se construire uniquement sur des acquis et des certitudes, il faut toujours s’adapter, expérimenter, changer et ce n’est pas un problème. Et puis, je sais qu’avec les années, ce site prend de plus en plus de valeur et qu’il se bonifie telle une bonne bouteille de Châteauneuf du Pape.

Utiliser vos followers sur Twitter pour faire des liens

J’ai déjà  évoqué dans un autre article quelques pistes pour faire des liens avec Twitter. Je vous propose ici une autre méthode expliquée de A à  Z avec en plus des beaux dessins pour que vous compreniez bien comment cela fonctionne. Et comme vous êtes particulièrement fan de Perl, chers lecteurs, je vous met en prime le petit script qui me permet d’implémenter la tactique sans effort. Si vous ne savez pas ce qu’est Perl, ce n’est pas bien grave, vous avez toujours la possibilité de le faire en manuel, ou de demander à  un autre codeur de vous faire le script en PHP. A noter aussi que j’utilise le génialissime Scrapebox pour faire quelques opérations sur les données que j’obtiens.

Alors voilà , l’idée c’est que vous avez un beau compte Twitter avec des partisans, le vrai french word pour « followers », de plus en plus nombreux. Ces gens, lorsqu’ils ne sont pas des bots programmés par de vilains hackers russes sont plus ou moins intéressés par ce que vous écrivez en 140 lettres.

Dans le profil de vos followers, vous allez parfois trouver une URL mentionnant le site Web de votre aimable lecteur. Si vous êtes un vieux con passionné par la destruction des mauvaises herbes dans l’allée qui mène à  votre garage, le nombre de vos followers n’est certainement pas important et vous allez avoir aucune difficulté à  noter cette URL sur un postIT dans un fichier Excel.

En revanche, si vous êtes une vraie brune Cannoise ou un habitué des déjeuners à  l’Elysée, vous allez immanquablement y passer du temps et rater Corneille et Bernie sur Gulli.

Le petit script Perl ci-dessous va extraire pour vous les noms de tous vos followers, ainsi que l’URL qui y est associé, le tout sous la forme bien pratique de CSV. N’oubliez pas de mettre vos propres clés de développeur, c’est très bien expliqué ici. Le script demande votre ID Twitter comme paramètre.

#!/usr/bin/perl
use Net::Twitter;

my ($myuser) = @ARGV;

unless($ARGV[0]) {
print "Usage: perl $0 \n";
exit 1;
}

# Les clés pour l'API Twitter
my $consumer_key = "WWWWWWWWWWWWWWWWW";
my $consumer_secret = "XXXXXXXXXXXXXXX";
my $token = "YYYYYYYYYYYYYYYY"";
my $token_secret = "ZZZZZZZZZZZZZZZ";

my $nt = Net::Twitter->new(
traits => [qw/OAuth API::REST/],
consumer_key => $consumer_key,
consumer_secret => $consumer_secret,
access_token => $token,
access_token_secret => $token_secret,
);

my @followers;
for (my $cursor = -1, my $r; $cursor; $cursor = $r->{next_cursor} ) {
  $r = $nt->followers({ screen_name=>$myuser,cursor => $cursor });
  push @followers, @{ $r->{users} };

  for my $user (@followers) {
    $a = $user->{"screen_name"}.";".$user->{"url"}."\n";
    print $a;
  }
}

Ceci fait, vous faites un peu de tri toujours via l’outil de référence de tout SEO digne de ce nom: Excel.
Vous enlevez les sites qui ne vous intéressent pas, comme par exemple Facebook, LinkedIN, Twitter, etc.

Vous lancez Scrapebox en y injectant toutes vos URL; puis vous cherchez toutes les pages qui sont indexées dans Google. (Commande site: dans le harvester)

Vous exportez toutes les URL ainsi obtenues, et vous les passez dans le Check Links du Comment Poster. Vous mettez l’adresse de votre site Web dans l’URL à  vérifier.

A partir des résultats obtenus, on a désormais accès à  deux types d’information, passablement précieuses.

Dans un premier temps, on met évidence les endroits où il existe des liens pointant vers notre site, ce qui signifie deux choses:
– que l’on peut y déposer des liens
– que le propriétaire vous a déjà  cité, qu’il vous fait donc confiance, qu’en plus il vous suit sur Twitter et qu’en conséquence, s’arranger avec lui ou elle pour faire du backlink de temps en temps, voir même plus souvent ne devrait franchement pas être un problème.

Dans un second temps, on a la liste des gens qui ont un site Web et qui ne vous ont jamais fait de liens. Mais il est fort probable qu’ils ne seront pas réfractaires à  l’idée, d’autant plus qu’ils ont déjà  crée une relation avec vous via Twitter. Je ne peux donc que vous encouragez à  vous rapprocher d’eux pour en discuter.