Content Spinning

Voici un outil en ligne pour réécrire automatiquement vos articles.

La syntaxe est très facile à  utiliser:
{}: définit une zone de choix
| : définit les synonymes

Le programme supporte un nombre illimité d’imbrications.

 

Pour vos textes, je vous conseille les sites suivants:

  • Redactrice-spinning.com: Céline de Lyon spinne vos articles à  partir de 9 centimes le mot.
  • Ma Redaction: Ce site spinne et crée vos articles; il vous propose plusieurs packs incorporant la soumission sur des annuaires.

Maxnod: un datacenter dans l’Ain

Le serveur sur lequel est hébergé Pagasa a été récemment déménagé dans un datacenter de l’Ain situé à  une trentaine de kilomètres au nord de Lyon.

Son propriétaire, la société Maxnod m’a récemment ouvert ses portes afin que je puisse visiter leur datacenter. En voici quelques photos et aussi quelques explications.

Datacenter Maxnod L’entrée du datacenter
Batiment Maxnod Le bâtiment, au cœur de l’AIN.
Freecooling Maxnod Le système de refroidissement
Rafraichissement datacenter Ce système est appelé « Freecooling » ou refroidissement gratuit
Refroidissement gratuit datacenter Il s’inscrit parfaitement dans le « Green IT »
Refroidissement green IT Optimise le refroidissement et par conséquent la facture énergétique
Générateur de secours Le générateur de secours
générateur datacenter Capable d’alimenter le datacenter en cas de panne électrique
générateur de secours pour datacenter Le deuxième générateur électrique
Générateur électrique de secours pour Datacenter Dans un datacenter, tout doit être redondé
Interrupteur général datacenter L’interrupteur général électrique du datacenter (A ne pas toucher !)
Bureau datacenter Il reste de la place pour mettre des bureaux ou d’autres baies
Arrivée fibre optique L’arrivée de la fibre optique
Brassage fibre optique La baie de brassage optique
Baies datacenter Des baies dans le datacenter
Couloir de baies Un couloir de baies
Le serveur Pagasa C’est là  qu’est hébergé Pagasa
Pagasa DELL Sur mon serveur DELL
maxnod Le datacenter utilise le GIX Lyonix pour ses connexions backbone

Maxnod s’appuie sur la fibre optique de Reso-LIAin pour son réseau. Cette fibre les relie aux deux points d’accès de Lyonix, le GIX Lyonnais. De là , il est possible de joindre directement d’autres GIX importants comme le CIXP de Genève ou TOPIX à  Turin.

Je tiens à  remercier chaleureusement Lionel Drevon pour son accueil ainsi que ses nombreuses explications techniques et vous invite à  aller sur le site de Maxnod pour plus de renseignements.

Captcha: comment bien les casser

Lorsque l’on aspire à  devenir un Blackhatteur de la mort qui tue, on s’efforce à  automatiser un maximum de choses, de sorte que l’on puisse être capable de générer 1000 sites à  la minute mais aussi un nombre considérable de backlinks en un minimum de temps.

On s’expose toutefois à  deux problématiques techniques de taille: sa propre adresse IP qui va rapidement être repérée par les systèmes de filtre mis en place par certains pour lutter contre les DDOS et le spam (big G et les hébergeurs avec lesquels on va « travailler ») et surtout le captcha, l’arme élémentaire qui prouve que vous êtes bien quelqu’un qui respire, boit de la bière, regarde des films de ucques et non pas un de ces petits robots Perl développés pour le plus grand confort de son utilisateur.

Il y a plusieurs façons de contourner le problème:

– Tout d’abord l’OCR, le logiciel de reconnaissance optique des caractères: il s’agit d’un logiciel spécialisé dans le décodage des images. Le programme va chercher l’image, l’analyser et décrypter les caractères qui y sont écrits. Le sinistre Xrumer embarque un tel dispositif dans son arsenal. Gorc est un utilitaire Linux également capable de faire de la reconnaissance optique. Le gros problème, c’est que ce n’est pas toujours très fiable, car il existe des dizaines de façon de faire un bon captcha.

– Ensuite, vous pouvez utiliser la bonne vieille mondialisation en faisant travaillant des gens qui coà»tent beaucoup moins cher que vous, qui ne font pas grève, qui ne désobéissent pas, qui ne séquestrent pas leur patron ou leur maitresse d’école, qui ne reçoivent pas Gulli à  la télé et qui sont contents de gagner $5 par jour.

Par exemple, un service comme Decaptcher vous propose de décoder manuellement 1000 captchas pour seulement $2, vive le village mondial !

– Et finalement, il existe une autre façon très originale et pas assez souvent commentée: la méthode de la taupe.

A l’instar de l’outsourcing (cas de Decaptcher), l’idée est d’utiliser l’Internaute Lambda qui doit entrer un captcha pour pouvoir visualiser par exemple une vidéo de Denise Fabre présentant ses boutiques de tricotin.

Pour faire simple, je crée un site qui sous le couvert d’une opération triviale va en fait aller me faire en sous-marin une autre opération, à  savoir une inscription sur un forum protégé par un captcha; et tout cela gratuitement et avec la généreuse contribution de mes chers visiteurs.

Voici la technique exposée de A à  Z: je commence par acheter un .com à  $1. Puis j’y installe un script d’annuaire gratuit. Ce genre de script plait toujours aux webmasters qui cherchent à  construire des backlinks, surtout ceux qui ne demandent aucun lien de retour. C’est du trafic assuré et les mêmes gens qui reviennent souvent. De plus, on vous fait des liens sans que vous le demandiez. Pardi, des backlinks à  l’œil ca circule bien, même pour des annuaires pourris. Mettez votre annuaire dans la signature de votre compte sur un forum Webmaster, et vous allez voir le résultat.

Mais revenons à  nos moutons: je modifie alors le code de l’annuaire à  ma façon; je récupère l’image du captcha et l’incorpore directement dans le formulaire de l’annuaire. Bien évidemment la récupération de l’image se fait toujours via un proxy ou Tor; hors de question de toujours présenter l’adresse de mon serveur au site qui m’intéresse.

A la longue, je finirai par me faire repérer, et certainement me faire filtrer. Mon visiteur n’a plus qu’à  entrer les informations (dont le captcha), en espérant qu’il ne se trompe pas car je n’ai aucun moyen de le vérifier. Finalement, je n’ai plus qu’à  poster le formulaire sur le site qui m’intéresse via un CURL ou tout autre machin similaire, et voilà , je viens de créer un compte automatiquement sur un de ces gros forums ou site 2.0 générateur de bons liens.

Certes, il y a quelques subtilités techniques dans le code: cookies, sessions, etc. Mais pour un programmeur, c’est assez trivial. Bien entendu, l’annuaire n’est pas le seul programme « taupe » que l’on peut utiliser; il y en a d’autres comme les « Tubes » ou les Proxy ; c’est tout un petit monde sous-marin que vous pouvez vous créer.

Pour finir, méfiez-vous donc quand vous allez devoir entrer un captcha pour commenter sur Pagasa :-]

Vendre sur son blog

Lorsque l’on veut gagner de l’argent avec son blog, généralement on se borne à  mettre quelques Adsense, voir quelques bannières, deux-trois liens d’affiliation par ci par là  et on attend « ¦
J’oublie de préciser que tous les jours on visite ses statistiques pour voir que, ô miracle, on a obtenu quelques centimes. Ce qui est dommage avec cette situation vécue par 99% des blogueurs, c’est que l’on passe à  côté de quelque chose : l’optimisation.

Ce que je pense, c’est que n’importe quel blog, si petit qu’il soit est tout à  fait capable de générer des revenus mais que la plupart des gens l’ignore, faute d’information.

Dans cet article, je vous propose une méthode simple qui vous explique de A à  Z comment optimiser ses gains avec son blog, et ce quelque soit sa taille. La différence notable entre un site à  fort trafic et votre beau blog de tricot avec ses 25 uniques visiteurs par jour c’est juste une question de temps et presque pas grand-chose d’autre. Après tout si vous êtes affilié, vous vendez tous le même produit.

Supposez que vous avez une affiliation pour vendre de la laine et des aiguilles à  tricoter. Sur votre beau site, vous avez mis des bannières en bas et à  gauche il y a de cela un an et aujourd’hui, vous constatez avec effroi que vous n’avez jamais vendu quoique ce soit. C’est dommage, quand même.

Vous n’avez pas vendu, non pas parce que votre site est nul, mal fait et dépourvu de trafic mais tout simplement parce que vous oublié quelque chose d’essentiel : l’analyse des informations. Ainsi, vous auriez pu constater que personne ne clique jamais sur votre bannière du bas, qu’au contraire celle du haut semble fonctionner mais qu’elle ne vous fait pas vendre, etc.

Je vous propose maintenant de détailler précisément les deux étapes essentielles qui amèneront votre visiteur depuis votre site vers la réalisation d’une transaction : la transmission et la conversion.

  • La transmission est l’opération dans laquelle le visiteur de votre site clique sur un objet (bannière, lien hypertexte, etc.) qui le redirige vers la page de vente (Landing page).
  • La conversion est l’opération dans laquelle le visiteur réalise la transaction, un achat ou un formulaire rempli.

La performance de la transmission s’établit en calculant le pourcentage suivant :

Nombre de clics / impression du message * 100.

Ceci nous donne ce que l’on appelle dans le jargon le Click-throught rate (CTR). Bien évidemment plus ce ratio est important et plus le message est efficace. Il est difficile de déterminer un taux acceptable de transmission car cela va beaucoup dépendre de la nature du message. Néanmoins, cela vous donne un précieux indicateur. Si par exemple, vous êtes à  moins de 1% de transmission, alors vous pouvez considérer que la campagne est un échec et qu’il faut revoir votre message ou votre support. Mais attention, il est tout à  fait envisageable d’avoir un très faible taux de transmission avec à  contrario un très haut niveau de conversion..

La performance de la conversion se calcule de la façon suivante :

Transactions / Nombre de clics * 100.

Là  encore, vous obtenez une information précieuse : vous êtes capable de déterminer la quantité maximale de clics pour réaliser une transaction et ainsi de juger du potentiel commercial de la campagne.

Si vous avez assimilé ces deux principes alors vous avez déjà  accompli 75% du travail.

Après la théorie, nous pouvons désormais entrer dans le vif du sujet.

La première chose dont vous devez disposer est d’un blog, par exemple un beau blog parlant du tricot et de la couture- rien de tel que de parler mode. Pour les besoins de la chose, ce sera du WordPress car nous allons devoir utiliser un plugin fait rien que pour lui.

Ensuite, vous aurez besoin d’une plateforme d’affiliation, les gens qui vous payeront.

Ceci fait, nous choisissons une campagne en rapport avec la thématique de notre site. Inutile donc de prendre une vente pour des contrats d’assurances pour notre site de tricot. Pour commencer tranquillement, et aussi pour faire développer en vous l’espoir et l’optimisme, je vous conseille de débuter avec un formulaire, le CPA. C’est gratuit, donc le taux de conversion sera forcément supérieur aux autres. Lorsque vous aurez fait vos armes avec le CPA, vous pourrez passer aux ventes de produits.

Nous devons maintenant évoquer un sujet difficile : le support de la campagne. Pour ma part, il y a longtemps que j’ai laissé tomber les bannières, jamais assez performantes et trop cosmétiques à  mon gout ; rien ne vaut un bon lien texte avec un message court et explicite, ce même message que l’on pourra modifier à  sa guise et optimiser au grès des tests.

Pour afficher ce message, j’utiliserai le plugin d’échange de trafic que j’ai développé. Il s’agit d’une utilisation légèrement détournée de son but initial mais comme je vous l’ai déjà  exposé, vous verrez qu’il convient parfaitement pour la circonstance ; il affiche les impressions et aussi le CTR du lien, en bref tout ce dont nous avons besoin.

Nous allons maintenant créer la campagne qui se résume à  deux choses :

  • Notre lien d’affiliation
  • Une ancre stratégique, le texte du lien

Le but est d’obtenir le meilleur CTR possible. Pour cela vous devez choisir la meilleure des ancres, celle qui fera clic dans la tête de votre visiteur et aussi sur sa souris. Si vous optez pour un CPA où il est question de télécharger un PDF, je vous conseille d’utiliser un message comme
« Gratuit : télécharger le guide du tricot ! ».

Insistez bien sur le côté gratuit, les gens aiment beaucoup.

L’humour marche bien aussi :
« Aie, elle pique cette aiguille à  tricoter ! ».

Sur les concours, les négations font un tabac :
« Vous perdez une Porsche », etc.

Lorsque vous avez choisi votre ancre, vous laissez tourner la campagne pendant un petit moment surtout si vous n’avez pas beaucoup de trafic. Pour ma part, j’attends d’avoir 120 impressions pour obtenir un CTR fiable. Ce chiffre singulier s’explique par le fait que dans vos impressions, vous avez toujours un certain nombre de déchets : ceux qui ne cliqueront pas, moteurs de recherche et autres scrappers qui hantent l’Internet. C’est donc à  vous d’estimer le nombre de ces déchets. Pour limiter ces derniers, je vous conseille d’utiliser l’attribut nofollow. Dans notre exemple, je vais considérer que j’ai 20 robots pour 100 visiteurs.

Arrivé à  120 impressions, vous notez le CTR. Si vous avez moins de 1%, alors cela signifie que votre ancre n’est pas bonne, qu’elle n’accroche pas et que vous devez la modifier jusqu’à  obtenir au minimum 1% de CTR. En dessous de 1%, vous perdez votre temps et aussi des gains, n’insistez pas et changez radicalement votre message.

Ce n’est que lorsque vous avez réussi à  stabiliser votre CTR que vous pourrez vous rendre sur votre plateforme d’affiliation et y décortiquer vos statistiques. Attendez également d’avoir une centaine de clics pour calculer vos conversions (transactions / clics * 100). Cela peut prendre un peu de temps, mais soyez patient : la méthode est la bonne et ceux qui cliquent sur votre lien sont visiblement intéressés par ce que vous leur proposez. Ce sont des clients potentiels.

Encore une fois, vous allez avoir quelques déchets : clics invalidés, robots suiveurs, etc. Vous n’aurez que très rarement les mêmes chiffres entre la conversion et la transmission.

Nous examinons maintenant vos conversions. En dessous de 1% ; vous pouvez laisser tomber la campagne et le produit : il n’intéresse pas vos visiteurs, la page de vente est mauvaise et donc il n’y a rien que vous puissiez faire. Ne perdez pas de temps et choisissez autre chose.

Au dessus de 1% : félicitations, vous avez gagné de l’argent, on dit merci Thibaut ;-)

Vous constaterez que la conversion est parfois assez élevée. Sur du CPA, j’arrive parfois à  obtenir plus de 15%, comme quoi la transmission est quelque chose de très important et qu’elle conditionne grandement la conversion.

Dès lors, vous avez deux alternatives : soit vous continuez avec une seule campagne en prenant régulièrement note du CTR et de la conversion afin de détecter un signe d’épuisement de celle-ci ; soit, vous incorporez d’autres campagnes avec le risque potentiel de diminution de gain : elles imputeront forcément du CTR et de la conversion à  celle qui fonctionne bien.

Voilà , j’ajoute que j’utilise cette méthode et que j’en suis pleinement satisfait, surtout sur du CPA. Pour les ventes, la technique est rigoureusement identique mais il vous faudra adopter vos seuils de CTR: une conversion sur du gratuit n’a rien à  voir avec du payant.

Soignez particulièrement votre transmission et vous pourrez avoir d’agréables surprises.

Bonnes conversions à  tous.

Plugin WordPress pour échange de trafic

Trafx est un plugin WordPress qui permet de faire facilement de l’échange de trafic avec d’autres sites. Le plugin vous propose de créer un lien en bas de vos articles vers vos partenaires; il enregistre toutes les données du trafic, que ce soit en entrée, comme en sortie, et affiche des statistiques. La construction du lien est entièrement paramétrable.

Pour installer le plugin, décompressez l’archive dans le répertoire « plugins », activez le, puis paramétrez-le en vous rendant dans la section settings. La configuration se fait en cliquant sur « Paramétrage trafx ».

Attention, pour que le plugin fonctionne correctement, vous aurez une modification à  faire dans votre fichier .htaccess. Ceci est documenté dans la page de configuration du plugin.

Important: désactivez le plugin avant chaque mise à  jour de celui-ci.

Télécharger le plugin

Historique

5 aout 2010: Version 1.7, ajout du fourre-tout qui permet de gérer génériquement les mots-clés. Il est désormais possible de trier les mots-clé dans la section trafic et sur les partenaires. Quelques bugs corrigés, notamment sur la modification des partenaires et sur les stats des mots-clés. Quelques changements cosmétiques aussi. A noter que le code a été beaucoup modularisé car le plugin commence à  être assez complexe.

26 juillet 2010: Version 1.6, mise à  jour majeure. Correction d’un bug sur les partenaires en pause, localisation du plugin (en vue de son internationalisation), mise en place de l’intercom, ajout de l’étiquette <!– trafx_link –> qui permet l’affichage du lien n’importe où dans l’article, il est désormais possible d’afficher un lien en fonction d’une requête Google.

2 juillet 2010: Version 1.5, ajout du marché.

24 juin 2010: Version 1.4, le plugin est désormais compatible avec WordPress 3.0; quelques modifications ont été apportées à  l’ergonomie.

08 juillet 2009: Version 1.3, un gros bug sur les pauses a été corrigé; maintenant, les partenaires peuvent être modifiés.

01 juillet 2009: Version 1.2, désormais les liens peuvent être affichés sur tous les billets.

24 juin 2009: Version 1.1, un petit bug d’affichage corrigé.

23 juin 2009: Version 1.0, programme initial