Plugin WordPress de gestion des mots-clés

MyCTR est un plugin WordPress qui vous permet d’avoir une vue instantanée sur les requêtes de Google qui appellent les pages de votre blog. Vous pouvez ainsi visualiser aisément les mots-clés pour chacun de vos articles. Vous avez également la possibilité de créer des campagnes par mot-clé. Des statistiques sont alors générées, vous montrant le nombre d’impressions ainsi que le taux de clics. MyCTR est l’outil idéal pour optimiser vos liens sortants ainsi que votre longue traine.

Télécharger le plugin myCtr

Installation:
– décompresser l’archive dans le répertoire plugin.
– copier le fichier ck.php à  la racine de votre blog
– modifier le fichier ck.ph en y renseignant les informations d’accès à  WordPress (login, mot de passe, base de données)
– activer le plugin
– allez dans settings (ou réglage) pour y paramétrer le plugin

Historique:
– 24 avril 2011: Version 1.1, ajout de l’activité, de plusieurs classements sur les mots-clés et d’un filtrage.
– 17 avril 2011: Version 1.0

Tactique pour indexer des liens

Pour faire suite à  la technique de la petite bête, je vous livre ici une autre méthode clé en main et dont le but est toujours une meilleure indexation de vos liens.

Initialement pour indexer mes liens, j’utilisais une méthode toute simple: sur plusieurs de mes blogs, j’avais un script PHP qui centralisait tous mes liens et en affichait quelques uns en effectuant une simple rotation. Les liens n’étaient pas visibles pour l’utilisateur mais simplement pour les moteurs; du bête cloaking en définitive. Cette méthode s’est avérée particulièrement efficace, grâce notamment à  la magnifique structure inter-liens de WordPress, mais je n’ai pas continué dans cette direction, car je n’aime pas mélanger les genres: un blog WH quelconque n’est pas destiné à  indexer des liens, il est là  pour faire de l’argent ou distraire mes lecteurs. Et puis à  la longue, il m’est venu l’idée que la problématique de l’indexation des liens est quelque chose qui doit être complétement mis à  part et géré comme un véritable projet doté d’une véritable pérennité.

Je me suis donc attelé à  la construction d’une nouvelle machine infernale, avec les objectifs suivants:

– Qu’elle soit dans son coin, qu’elle bosse toute seule et ce ad vitam eternam.
– Qu’elle soit rentabilisée et qu’elle ne me demande aucun effort intense.

L’architecture de cette machine s’articule autour de plusieurs modules distincts: le script Ant, le script Mxrss et WordPress MU doté de plugins particuliers.

Tout d’abord, la première chose qu’il faut savoir est que j’ai mon propre serveur Ant, car c’est un outil fondamental dans toutes mes stratégies. Ce site est invisible aux yeux de tous, et doit le rester. En clair, il n’est jamais exposé et aucun lien n’est jamais construit vers ce site. Pour le préserver, j’utilise plusieurs artifices: cloaking, bannissement, faux messages d’erreur et surtout Mxrss. Ce script a été placé sur des pages perso, gratuites ou autres et sous le couvert d’innocentes pages appelle tranquillement mon serveur Ant qui reste donc invisible et fait tranquillement son travail en tache de fond. Je profite de cette occasion pour vous rappeler de mettre souvent à  jour Ant, car en fonction des fils RSS, certains imprévus surviennent souvent. C’est par son utilisation intensive que j’ai pu constater plusieurs problèmes liés au décodage RSS, particulièrement sensible.

L’exploitation du serveur Ant est automatisé à  l’extrême: je suis capable de déployer tout un package en à  peine quelques secondes grâce à  une succession de scripts Shell et Perl.

La deuxième pièce maitresse de l’arsenal est un WordPress MU, qui permet la création quasi-illimitée de blogs. Je préfère utiliser ce genre de CMS plutôt que de multiplier les domaines, sources trop importantes de travail, et bien entendu de frais. WordPress a aussi l’avantage d’avoir une structure qui s’indexe très bien et aussi un nombre incroyable de plugins qui vous facilitent grandement la vie.

Avant tout, il faut savoir que même si la machine infernale est avant tout un outil, il ne me parait pas superflu de tenter de la rentabiliser. Un nom de domaine coute, un hébergement coute, de l’exploitation coute, du développement coute, etc. Vous avez certainement déjà  une idée du prix d’un nom de domaine, donc je ne m’y attarde pas. Pour l’hébergement, il vous suffit de diviser le cout mensuel par le nombre de sites Web.
Par exemple, je paye $14 mensuel pour un hébergement illimité chez Hostagator sur lequel j’ai déposé 10 sites. Mon cout par site est donc de 14/10 = $1,4 par mois. Pour l’exploitation, il suffit de prendre votre salaire mensuel et de le diviser par le nombre d’heures par mois que vous travaillez pour obtenir votre cout horaire.

C’est donc avec ce double objectif que je développe ma machine infernale: indexer mes liens et avoir un minimum de revenus pour couvrir les frais engagés, sinon cela s’appelle perdre de l’argent, et c’est fort dommage, même pour un Français.

Dans mon cas, j’ai basé mes blogs sur une thématique proche du produit que je cherche à  promouvoir, je n’utilise aucune bannière, aucune régie PPC (surtout pas d’Adsense !) et m’appuie uniquement sur le plugin TrafX qui permet de bien « véhiculer » mes visiteurs vers la page de vente et surtout de voir le taux de clic (CTR).

Pour le contenu, c’est tout simple, je me contente de créer un autoblog video, à  base de Youtube, Dailymotion, Break, etc. J’utilise au choix deux plugins: wp-o-matic ou Phpmyvideoblog, avec une préférence pour ce dernier. Je préfère les vidéos aux contenus qui sont toujours dupliqués et peuvent vous amener des ennuis.

Après, j’optimise au mieux le WordPress avec les dispositifs habituels: structure du permalien, articles récents, archives, tags, calendrier, etc. De sorte de faire un maximum de liens internes.

Finalement, j’intègre dans un widget le fil RSS construit par Mxrss et qui contient les liens en provenance du serveur Ant (qui reste invisible). Par défaut, WordPress contient un lecteur RSS intégré mais il n’est franchement pas génial. De cette manière, mes liens sont déposés sur les nombreuses pages crées par WordPress et se retrouvent rapidement indexés.

Grâce à  WordPress MU, je construis autant de blogs que je le souhaite, avec à  chaque fois les mêmes artifices: le plugin vidéo, le plugin TrafX, et les liens RSS dans les widgets. Cela ne demande que quelques minutes, cela finit par rapporter un peu d’argent et surtout cela indexe mes liens.

Je conclue cet article en vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année et en vous prodiguant les conseils suivants:

– Mangez très gras, très sucré, très salé, ajoutez du poivre ou du Ras el hanout.
– Adhérez au CAG (Club des Amis du Gras), fondé par mon propre frère Sylvain, et dont je suis membre d’honneur.
– Ne mangez pas 5 fruits et légumes par jour.
– Blacklistez définitivement mangerbouger.fr et autres pénibles aseptisants vantant la culture brocolis-vitel.
– Buvez 4 verres de ce cadeau divin qu’est le Chateauneuf du Pape, de sorte que la cousine Hildegarde vous oblige à  rester dormir chez elle, à  proximité du lit de camp de Gwendoline, sa collègue à  l’abyssal décolleté.

« Mieux vaut crever dans le champagne que mourir dans la tisane. »

Plugin d’échange de trafic: mise à  jour importante

Je viens de mettre à  jour TrafX, le plugin d’échange de trafic sous WordPress. Comme il s’agit d’une mise à  jour importante, j’en profite pour vous détailler un peu plus toutes les fonctionnalités de ce plugin.

Tout d’abord, il faut rappeler le but de ce plugin: pouvoir échanger facilement du trafic avec d’autres blogs. Mais la nouvelle version, la 1.6, incorpore d’autres dispositifs qui permettent d’aller au delà  du simple échange de trafic. Ce dernier se manifeste simplement par l’apparition d’un lien hypertexte particulièrement visible situé par défaut en dessous du ou des articles de votre blog. Il est maintenant possible d’afficher ce lien à  n’importe quel endroit de l’article grâce à  l’étiquette HTML <!– trafx_link –>

La gestion du trafic se fait toujours de la même façon, au choix:
– Vous affichez au hasard un de vos partenaires,
– Vous affichez le partenaire qui vous envoie le plus de trafic,
– Vous combinez les deux possibilités.

Un nouveau dispositif appelé Intercom a fait son apparition, il permet d’être facilement notifié de la mise à  jour du plugin et de recevoir des informations de support par exemple.

Le marché vous permet d’indiquer aux autres utilisateurs du plugin que vous souhaitez échanger du trafic. Cela est particulièrement utile aux nouveaux sites à  la recherche de notoriété et surtout de trafic.

La grande nouveauté de cette version est le support des requêtes Google. Vous pouvez désormais afficher un lien en fonction du mot clé généré par un visiteur en provenance de Google. Par exemple, quelqu’un arrive sur votre site grâce au mot clé « Achat crédit », vous avez la possibilité d’afficher un lien ciblé, une affiliation sur du rachat de crédit par exemple.

Finalement, une version anglaise du plugin est désormais disponible.

Plugin WordPress pour échange de trafic

Trafx est un plugin WordPress qui permet de faire facilement de l’échange de trafic avec d’autres sites. Le plugin vous propose de créer un lien en bas de vos articles vers vos partenaires; il enregistre toutes les données du trafic, que ce soit en entrée, comme en sortie, et affiche des statistiques. La construction du lien est entièrement paramétrable.

Pour installer le plugin, décompressez l’archive dans le répertoire « plugins », activez le, puis paramétrez-le en vous rendant dans la section settings. La configuration se fait en cliquant sur « Paramétrage trafx ».

Attention, pour que le plugin fonctionne correctement, vous aurez une modification à  faire dans votre fichier .htaccess. Ceci est documenté dans la page de configuration du plugin.

Important: désactivez le plugin avant chaque mise à  jour de celui-ci.

Télécharger le plugin

Historique

5 aout 2010: Version 1.7, ajout du fourre-tout qui permet de gérer génériquement les mots-clés. Il est désormais possible de trier les mots-clé dans la section trafic et sur les partenaires. Quelques bugs corrigés, notamment sur la modification des partenaires et sur les stats des mots-clés. Quelques changements cosmétiques aussi. A noter que le code a été beaucoup modularisé car le plugin commence à  être assez complexe.

26 juillet 2010: Version 1.6, mise à  jour majeure. Correction d’un bug sur les partenaires en pause, localisation du plugin (en vue de son internationalisation), mise en place de l’intercom, ajout de l’étiquette <!– trafx_link –> qui permet l’affichage du lien n’importe où dans l’article, il est désormais possible d’afficher un lien en fonction d’une requête Google.

2 juillet 2010: Version 1.5, ajout du marché.

24 juin 2010: Version 1.4, le plugin est désormais compatible avec WordPress 3.0; quelques modifications ont été apportées à  l’ergonomie.

08 juillet 2009: Version 1.3, un gros bug sur les pauses a été corrigé; maintenant, les partenaires peuvent être modifiés.

01 juillet 2009: Version 1.2, désormais les liens peuvent être affichés sur tous les billets.

24 juin 2009: Version 1.1, un petit bug d’affichage corrigé.

23 juin 2009: Version 1.0, programme initial

Poster à  distance un article sous WordPress

Comme vous le savez déjà , WordPress est la plateforme de blog la plus populaire au monde. Robuste, fiable et performant, ce programme m’a rapidement conquis pour certains projets que j’avais. Mais ce n’est que récemment que Pagasa a été migré sous WordPress.

C’est grâce à  un nombre gigantesque de plugins et sa capacité à  fonctionner en XML-RPC que WordPress est également devenu l’outil idéal pour les spammeurs gens qui veulent payer plus d’impôts.

L’idée derrière cela est toute simple: créer des centaines de blogs, générer automatiquement du contenu et gagner de l’argent grâce au trafic obtenu, essentiellement celui en provenance des moteurs de recherche, mais pas seulement. Un tel machin s’appelle un autoblog. Ce dernier utilise souvent des plugins autogénérateurs de contenu, tels que wp-o-matic par exemple. Et c’est grâce à  l’ordonnanceur automatique de WordPress, wp-cron, que les articles apparaissent tout seul, miraculeusement. Plus besoin de payer un indien pour avoir du contenu, le rêve total mais avec toutefois un bémol de taille: l’article obtenu n’est pas toujours génial.

Le problème avec cette façon de procéder, c’est que cela peut prendre beaucoup de ressources, et parfois pénaliser l’ensemble du site. Et puis certains préfèrent dédier une autre machine à  la construction du contenu: cela évite ainsi un éventuel bannissement par l’hébergeur voir même plus grave par Google. En clair, il vaut mieux prendre le risque d’avoir des soucis avec sa propre connexion ADSL plutôt que d’exposer inutilement votre site web: vous débranchez et rebranchez votre MachinBOX et le problème est résolu.

Et finalement lorsque l’on dispose déjà  à  la maison d’une machine infernale à  base de Nunux, de Mysql, de scripts Perl et PHP, on souhaite tout de même plus utiliser son propre arsenal plutôt que celui des autres: c’est tout de même plus confortable. Le but donc est de déporter la création du contenu et de l’expédier au moyen du XML-RPC gracieusement mis à  disposition par WordPress. A noter aussi que cette façon de procéder n’est pas uniquement réservée à  des opérations blackhat. Par exemple, on peut imaginer avoir un éditeur HTML très performant sur sa machine, y écrire ses articles en local, et l’expédier à  WordPress par la façon que je vais vous décrire.

La toute première chose à  faire qui vous évitera des heures de recherches inutiles est d’activer l’interface XML-RPC dans WordPress. Allez dans Settings, Writing et cochez « XML-RPC ».

Pour Perl, le mieux est d’utiliser le module WordPress XML-RPC. Si vous n’avez pas de Cpanel, ce module s’installe au moyen de CPAN:


perl -MCPAN -e shell
install WordPress::XML-RPC

Et voici un petit script tout simple:

#!/usr/bin/perl
use WordPress::XMLRPC;

#
# Initialise la structure XMLRPC
#

my $mwp = WordPress::XMLRPC->new({
username => 'votre login WP',
password => 'votre mdp WP',
proxy => 'http://www.votresitewp.com/xmlrpc.php', });

#
# Initialise l'article
#

$article->{title} = "Le titre de votre article";
$article->{categories} = ['Categorie 1','Categorie 2'];
$article->{description} = "Le contenu de votre article";

#
# Poste l'article
# Le premier paramètre est la structure de votre article
# Le second indique si l'article doit être publié (1) ou juste crée
# en tant que brouillon (0)
# 

$mwp->newPost($article, 1);

Voilà , testé sous 2 blogs WordPress 2.7.1, et ça marche sans problème.

Comme beaucoup d’entre vous ne parlent pas bien le Perl, voici une version PHP plus abordable.   Avant tout, vous devez avoir installé les bibliothèques XML-RPC et CURL pour PHP pour que le script fonctionne.

Et voici le script PHP:

<?php

//
// Login, mot de passe et URL RPC
//

$login ="votre login WP";
$mdp = "votre MDP WP";
$rpc = "http://votreblogWP/xmlrpc.php";

//
// Les ID catégories que vous trouverez dans l'URL (cat_ID=xx)
// 1 = uncategorized
//

$categories = array(1);
$categories = implode(",", $categories);

//
// Les paramètres
//

$titre = "Le titre de l'article";
$article = "Contenu de l'article";
$XML = "<category>$categories</category><title>$titre</title>".$article;
$param = array('','',$login,$mdp,$XML,1);
$req = xmlrpc_encode_request('blogger.newPost',$param);

//
// Appel à  CURL
//

$ch = curl_init();
curl_setopt($ch, CURLOPT_POSTFIELDS, $req);
curl_setopt($ch, CURLOPT_URL, $rpc);
curl_setopt($ch, CURLOPT_RETURNTRANSFER, 1);
curl_setopt($ch, CURLOPT_TIMEOUT, 1);
curl_exec($ch);
curl_close($ch);
?>

Voilà , et encore une fois testé sans aucun problème sur un WordPress 2.7.1 distant de 8000 kilomètres de mon Nunux familial.

Bien entendu, ces scripts ne sont qu’une pierre d’un édifice beaucoup plus vaste, mais ils permettent déjà  de résoudre une problématique de taille: l’autopostage.