Coop: une coopérative de blogs pour votre référencement

Pour promouvoir un produit ou un site, il existe une bonne méthode tout simple qui consiste à  écrire un bel article promotionnel et le déposer sur le plus d’endroits possibles: blogs,  annuaires d’articles, sites de communiqués de presse, etc.  Le problème, c’est tout ceci prend beaucoup de temps: il faut se créer un compte, le valider, envoyer l’article et parfois attendre une éventuelle validation.

Imaginez que maintenant, votre unique travail consisterait à  écrire un article, le publier sur un blog WordPress et que celui-ci se propage automatiquement et sans aucune intervention de votre part sur une constellation de blogs de bonne facture. Est-ce de la science-fiction ou encore un nouveau logiciel Blackhat ? Non, il s’agit d’une réalité tout ce qu’il y a de plus opérationnel et bien loin des schémas habituels de référencement « rock&roll ».

Ce système est la Coop, une coopérative de blogs liés les uns aux autres par un mécanisme subtile de transmission d’informations. L’avantage du système est qu’il est entièrement automatisé et que les habituelles manipulations inévitables lorsque l’on fait du marketing d’articles ont été pratiquement toutes éradiquées.

L’autre caractéristique de la Coop est qu’il s’organise autour d’une architecture peer-to-peer: il n’y a aucun serveur qui pilote l’ensemble, chacun des nœuds formant la Coop est complétement autonome. Les nœuds sont organisés en partenariat: ils connaissent chacun de un à  trois voisins. Ces derniers reçoivent les articles, et les passent à  leur tour à  leur propres voisins, et ainsi de suite. Après quelques temps, tous les nœuds ont reçu lentement les articles qui sont publiés.

Afin  d’éviter tout risque de duplicata, la Coop a son système embarqué de pivotage multi-niveaux (Content Spinning) . C’est donc une quantité très importante d’articles différents qui circule sur la Coop, avec tout le bénéfice que cela comporte pour le référencement.

La Coop est en perpétuelle évolution: des partenariats se créent, d’autres se défont mais la Coop continue de croitre. A l’heure actuelle, il est difficile de déterminer le nombre total de participants.

Après quelques temps passés dans la confidentialité, la Coop s’ouvre au public mais avec les quelques restrictions suivantes:

– La Coop ne comporte que du contenu WhiteHat et doit respecter les conditions d’utilisation d’Adsense, car un certain nombre de participants l’utilise pour monétiser leur site. En conclusion, tous les domaines suivants sont exclus de la Coop: porno, pharmacie, jeux de hasard et paris.
– Les articles publiés sur la Coop doivent être lisibles et écrits en bon Français.
– La Coop ne comprend que des domaines âgés et si possible pourvus de PageRank, le but étant de garantir un minimum de qualité.
– La Coop n’accepte pas de sous domaines.
– Le blog doit être vierge de tout contenu, sous peine de voir tous vos articles dupliqués à  l’ensemble de la Coop. Il est néanmoins possible d’empêcher la propagation de certains de vos articles.

Le non-respect de ses conditions d’utilisation peut entrainer le bannissement de la Coop à  son contrevenant.

L’utilisation de la Coop peut intéresser les personnes suivantes:

– La personne qui cherche à  référencer son site: ses liens seront diffusés sur un très grand nombre de sites.
– Le domainer qui cherche une alternative au parking de domaine qui ne lui rapporte rien et qui tue à  petit feu son précieux domaine.
– Le débutant qui souhaite monter son premier blog mais qui ne dispose pas de contenu frais: la Coop lui en fournit régulièrement sans le moindre effort. Libre à  lui après de monétiser à  sa guise son site. (Adsense, Infolinks, affiliation, etc.)

Si vous êtes intéressé pour rejoindre la Coop, installez un WordPress récent sur un domaine âgé et indiquez que vous êtes intéressé dans les commentaires ci-dessous SANS Y INDIQUER LE SITE WEB QUE VOUS COMPTEZ UTILISER. Je vous recontacterai rapidement. Vous pouvez aussi m’envoyer un mail.

Attention, les places sont limitées, ne trainez pas trop pour vous manifester, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Tactique pour indexer des liens

Pour faire suite à  la technique de la petite bête, je vous livre ici une autre méthode clé en main et dont le but est toujours une meilleure indexation de vos liens.

Initialement pour indexer mes liens, j’utilisais une méthode toute simple: sur plusieurs de mes blogs, j’avais un script PHP qui centralisait tous mes liens et en affichait quelques uns en effectuant une simple rotation. Les liens n’étaient pas visibles pour l’utilisateur mais simplement pour les moteurs; du bête cloaking en définitive. Cette méthode s’est avérée particulièrement efficace, grâce notamment à  la magnifique structure inter-liens de WordPress, mais je n’ai pas continué dans cette direction, car je n’aime pas mélanger les genres: un blog WH quelconque n’est pas destiné à  indexer des liens, il est là  pour faire de l’argent ou distraire mes lecteurs. Et puis à  la longue, il m’est venu l’idée que la problématique de l’indexation des liens est quelque chose qui doit être complétement mis à  part et géré comme un véritable projet doté d’une véritable pérennité.

Je me suis donc attelé à  la construction d’une nouvelle machine infernale, avec les objectifs suivants:

– Qu’elle soit dans son coin, qu’elle bosse toute seule et ce ad vitam eternam.
– Qu’elle soit rentabilisée et qu’elle ne me demande aucun effort intense.

L’architecture de cette machine s’articule autour de plusieurs modules distincts: le script Ant, le script Mxrss et WordPress MU doté de plugins particuliers.

Tout d’abord, la première chose qu’il faut savoir est que j’ai mon propre serveur Ant, car c’est un outil fondamental dans toutes mes stratégies. Ce site est invisible aux yeux de tous, et doit le rester. En clair, il n’est jamais exposé et aucun lien n’est jamais construit vers ce site. Pour le préserver, j’utilise plusieurs artifices: cloaking, bannissement, faux messages d’erreur et surtout Mxrss. Ce script a été placé sur des pages perso, gratuites ou autres et sous le couvert d’innocentes pages appelle tranquillement mon serveur Ant qui reste donc invisible et fait tranquillement son travail en tache de fond. Je profite de cette occasion pour vous rappeler de mettre souvent à  jour Ant, car en fonction des fils RSS, certains imprévus surviennent souvent. C’est par son utilisation intensive que j’ai pu constater plusieurs problèmes liés au décodage RSS, particulièrement sensible.

L’exploitation du serveur Ant est automatisé à  l’extrême: je suis capable de déployer tout un package en à  peine quelques secondes grâce à  une succession de scripts Shell et Perl.

La deuxième pièce maitresse de l’arsenal est un WordPress MU, qui permet la création quasi-illimitée de blogs. Je préfère utiliser ce genre de CMS plutôt que de multiplier les domaines, sources trop importantes de travail, et bien entendu de frais. WordPress a aussi l’avantage d’avoir une structure qui s’indexe très bien et aussi un nombre incroyable de plugins qui vous facilitent grandement la vie.

Avant tout, il faut savoir que même si la machine infernale est avant tout un outil, il ne me parait pas superflu de tenter de la rentabiliser. Un nom de domaine coute, un hébergement coute, de l’exploitation coute, du développement coute, etc. Vous avez certainement déjà  une idée du prix d’un nom de domaine, donc je ne m’y attarde pas. Pour l’hébergement, il vous suffit de diviser le cout mensuel par le nombre de sites Web.
Par exemple, je paye $14 mensuel pour un hébergement illimité chez Hostagator sur lequel j’ai déposé 10 sites. Mon cout par site est donc de 14/10 = $1,4 par mois. Pour l’exploitation, il suffit de prendre votre salaire mensuel et de le diviser par le nombre d’heures par mois que vous travaillez pour obtenir votre cout horaire.

C’est donc avec ce double objectif que je développe ma machine infernale: indexer mes liens et avoir un minimum de revenus pour couvrir les frais engagés, sinon cela s’appelle perdre de l’argent, et c’est fort dommage, même pour un Français.

Dans mon cas, j’ai basé mes blogs sur une thématique proche du produit que je cherche à  promouvoir, je n’utilise aucune bannière, aucune régie PPC (surtout pas d’Adsense !) et m’appuie uniquement sur le plugin TrafX qui permet de bien « véhiculer » mes visiteurs vers la page de vente et surtout de voir le taux de clic (CTR).

Pour le contenu, c’est tout simple, je me contente de créer un autoblog video, à  base de Youtube, Dailymotion, Break, etc. J’utilise au choix deux plugins: wp-o-matic ou Phpmyvideoblog, avec une préférence pour ce dernier. Je préfère les vidéos aux contenus qui sont toujours dupliqués et peuvent vous amener des ennuis.

Après, j’optimise au mieux le WordPress avec les dispositifs habituels: structure du permalien, articles récents, archives, tags, calendrier, etc. De sorte de faire un maximum de liens internes.

Finalement, j’intègre dans un widget le fil RSS construit par Mxrss et qui contient les liens en provenance du serveur Ant (qui reste invisible). Par défaut, WordPress contient un lecteur RSS intégré mais il n’est franchement pas génial. De cette manière, mes liens sont déposés sur les nombreuses pages crées par WordPress et se retrouvent rapidement indexés.

Grâce à  WordPress MU, je construis autant de blogs que je le souhaite, avec à  chaque fois les mêmes artifices: le plugin vidéo, le plugin TrafX, et les liens RSS dans les widgets. Cela ne demande que quelques minutes, cela finit par rapporter un peu d’argent et surtout cela indexe mes liens.

Je conclue cet article en vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année et en vous prodiguant les conseils suivants:

– Mangez très gras, très sucré, très salé, ajoutez du poivre ou du Ras el hanout.
– Adhérez au CAG (Club des Amis du Gras), fondé par mon propre frère Sylvain, et dont je suis membre d’honneur.
– Ne mangez pas 5 fruits et légumes par jour.
– Blacklistez définitivement mangerbouger.fr et autres pénibles aseptisants vantant la culture brocolis-vitel.
– Buvez 4 verres de ce cadeau divin qu’est le Chateauneuf du Pape, de sorte que la cousine Hildegarde vous oblige à  rester dormir chez elle, à  proximité du lit de camp de Gwendoline, sa collègue à  l’abyssal décolleté.

« Mieux vaut crever dans le champagne que mourir dans la tisane. »