L’interview d’un cyber-dealer

Voici l’interview d’un dealer de drogue qui nous parle de ses activités au travers de plusieurs sites du web sombre. Cet interview a été réalisé quelques temps avant que les sites Silk Road et Atlantis ne ferment leur portes. D’après un article paru sur Vice.

M: Comment en es-tu arrivé à vendre de la drogue en ligne et pourquoi t’es-tu inscrit sur Atlantis ?

S: Cela fait un moment que je connais l’existence de tout ce qui se passe sur le web sombre; toutefois je n’avais jamais eu de bonnes raisons de m’y rendre jusqu’au jour où j’en ai eu assez d’acheter de la drogue de mauvaise qualité dans la rue.

J’ai ainsi découvert Silk Road et j’ai été bluffé par la diversité et la qualité de la marchandise. Au début, j’étais inquiet de devoir envoyer de la drogue par voie postale. Mais après quelques deals, j’ai été amusé de voir toute l’ingéniosité et aussi toute la technologie utilisée par les gens pour passer en contrebande leur marchandise.

Pendant quelques temps, je n’ai utilisé que Silk Road. Par la suite, j’ai trouvé d’autres sites, comme Black Market Reloaded et Sheep Marketplace, mais les deux faisaient franchement pale figure par rapport à Silk Road. Puis Atlantis est arrivé avec une campagne marketing extrêmement agressive et aussi un nombre toujours plus important de DDOS sur son principal concurrent. Il a alors complètement explosé et est devenu le second site marchand du web sombre en l’espace de seulement quelques semaines.

J’ai donc décidé de l’utiliser car j’avais accès à de très bons produits que je me devais de partager au vue de la qualité toujours plus médiocre des drogues que l’on achète dans la rue. Dès lors j’ai décidé de rester sur Atlantis et aussi de continuer à vendre sur Silk Road. Je ne m’intéresse plus aux autres sites marchands.

M: Peux-tu nous parler de ce que tu fais dans la vie ? Qu’as-tu fais comme étude ? Est-ce que tu travailles à plein temps sur Atlantis ou fais-tu juste ceci à côté ?

S: Pour des raisons bien évidentes, je ne parlerais pas de mes études. J’ai récemment quitté mon travail et j’ai l’intention de continuer à vendre sur le web sombre pendant encore un certain temps. Je suis assez connu dans la communauté Silk Road sous d’autres noms depuis déjà pas mal de temps. Mes activités sur Atlantis ne représentent pas ma principale source de revenus mais juste un complément.

En fait, je me contente de redonner quelque chose à une communauté que j’apprécie particulièrement. Je gagne de l’argent, mais aujourd’hui cela ne représente pas encore grand chose. Je ne cherche pas forcément à ce que cette activité devienne ma principale source de revenus. Néanmoins, si cela devait arriver, alors cela ne me poserait pas de problème.

M: La justice de New York a récemment fait cité à comparaître quelques sociétés spécialisées dans le Bitcoin afin de mieux comprendre comment celui-ci fonctionne. En Allemagne, le ministre des finances tente de taxer les achats et les investissements en Bitcoin. Es-tu concerné par ce qui est en train d’arriver ?

S:Les récents événements autour des tentatives de régulation du Bitcoin ne m’ont pas réellement concerné, néanmoins ce n’est pas très encourageant. Personnellement, je ne vois pas comment les gouvernements vont faire pour mettre en place ce type de régulation.

De plus, il existe une multitude de clone du Bitcoin qui pourrait être utilisée si celui-ci venait à être réglementé ou au contraire déclaré hors-la-loi. Les gouvernements n’ont aucun réelle compréhension de cette technologie et ils s’en méfient comme pas deux à cause de leur grande capacité d’anonymat. Toutefois, je prévois que dans le futur, ils votent des lois de plus en plus restrictives à l’encontre des crypto-monnaies. Ceci dit, cette communauté ne manque pas d’ingéniosité et je n’ai aucun doute qu’ils trouveront toujours le moyen de contourner le préjudice.

M: Penses-tu que des sites marchands comme Atlantis sont réellement compris ? Que dirais-tu à ceux qui s’intéressent au web sombre ?

S: Le web sombre est ce que l’on fait de lui. On y trouve des escrocs, des armes et aussi des prostituées si l’on en cherche. Cependant, si vous vous en tenez à des fréquenter des sites de confiance, tels que Silk Road et Atlantis, alors vous ferez la rencontre de gens sympathiques et aussi généreux.

Le web sombre ne connaît pas de limite. Jusqu’à maintenant, il était relativement peu connu, une sorte d’endroit mystique fréquenté par une poignée de psychnonautes. Mais il fait désormais partie de la culture populaire. Ceci implique de bonnes mais aussi de mauvaises nouvelles. D’un côté, de plus en plus de développeurs vont s’y intéresser et le web sombre va donc se développer ce qui va le rendre encore plus intéressant.

Mais de l’autre, cela va attirer l’attention des médias et donc des gouvernements qui vont nécessaire s’y pencher. Il est difficile de savoir de quoi l’avenir sera fait. En tout cas, je peux te dire que le web sombre est pour moi une expérience extraordinaire. Je peux même affirmer m’y avoir fait de véritables amis.

Étant moi même un peu psychonaute, j’ai pu accéder à des types de drogue que je ne pouvais obtenir qu’en les synthétisant moi-même (Avec d’ailleurs beaucoup de difficultés, je dois bien l’avouer). J’ai pu obtenir également une foule d’informations concernant les pratiques de réduction des risques.

Bien que le web sombre puisse sembler difficile d’accès au début, je recommande vivement de s’y intéresser. Vous pouvez acheter en toute anonymat n’importe quel type de drogue existante sur cette planète sans même avoir à quitter le confort de votre maison et aussi sans avoir à discuter avec de dangereux trafiquants de drogue.

Pour ceux qui seraient un peu frileux de se rendre sur le web sombre, je ne peux que les encourager à faire le pas. Les sites marchands tels que Atlantis ou Silk Road vous permettent d’accéder à des produits abordables chimiquement très purs et en toute anonymat. Par exemple, le marché noir Irlandais est devenu très dangereux avec de plus en plus de gens qui meurent à cause de produits de très mauvaise qualité. Mais sur le web sombre, tous les produits sont annoncés correctement et une large majorité sont même testés en laboratoire. Et en plus, la plupart des vendeurs utilise des techniques de réduction du risque. Il faut voir cela plus comme une communauté que comme un business.

M: En l’espace de très peu de temps, tu t’es fait un nom sur Atlantis. Que comptes-tu faire ?

S: Je suis sur Atlantis depuis seulement un mois et je suis déjà classé 25ieme meilleur vendeur. Mes projets sont simples: augmenter mon stock ainsi que la variété de mes produits et continuer à proposer des prix bas et un service de grande qualité.

Mots-clés: anything, www.pagasa.net, http://pagasa.net/

Les sites marchands sous Tor et I2P

Pour faire suite à mon article du mois dernier, concernant les boutiques et autres places de marché que l’on trouve sur la face cachée du net, voici une impressionnante collection de sites marchands “cachés”. On y trouve des sites fonctionnant sur invitation seulement, par parrainage mais aussi ce que l’on appelle site de confiance, c’est à dire qu’ils existent depuis suffisamment longtemps pour s’être forgé une  réputation d’honnêté.

Vous noterez que le terme honnête dans ce type de business est particulièrement savoureux :-)

Dernière catégorie: les sites multisig. Ce procédé consiste à utiliser une adresse de paiement composée de plusieurs clés privées. Envoyer une somme depuis une telle adresse nécessite la signature de plusieurs de ces clés privées. L’objectif de ce procédé est d’augmenter considérablement la difficulté de voler de la crypto-monnaie. Si vous disposez les clés sur différentes machines, il faut alors compromettre toutes ces machines pour pouvoir tenter de voler l’argent, et là, ça devient particulièrement compliqué.

Pour la liste des sites, c’est ici.

Darknet et places de marché

Sur tout bon Darknet qui se respecte, on trouve outre certaines horreurs pornographiques, quelques places de marchés où l’on peut se procurer tout ce qui est normalement formellement interdit par la réglementation qui sévit existe dans votre pays. Bien certainement, vous avez tous entendu parler de Silk Road de sa fermeture par le FBI, de son principal concurrent, l’obscur Atlantis et aussi du successeur du premier au nom particulièrement original de Silk Road 2, et qui a récemment été délaissé par un hacker de 2,6 millions de dollars en Bitcoins.

La chose intéressante derrière tout cela est que bien évidemment, il existe une forte demande pour ce genre de marché. Et qui dit demande implique que certains s’y penchent et commencent à proposer leur service. C’est ainsi que l’on a vu le développement d’outils open-source spécialisés dans ce genre de « business ». BitWasp est une application qui va dans ce sens et dont les auteurs ne cachent absolument pas leur intention : aider au développement de places de marché complètement anonymes tout comme l’était SR ou Atlantis, le tout articulé bien évidemment autour de Darknet comme Tor ou I2P et de crypto-monnaies tels que Bitcoin ou Anoncoin.

Le but de ce projet est le suivant : réduire les compétences techniques nécessaires à la mise en place d’un site web comme SilkRoad, ce qui permettra l’extension de ce type de site sur tout l’Internet, entrainant immanquablement des débats sur la dépénalisation de la vente de stupéfiants.

Tout comme les logiciels open-source ont révolutionné la capacité des individus à s’exprimer plus librement au sein de leurs propres tribus communautés, Bitwasp va certainement entrainer les mêmes conséquences, à savoir une plus grande marchandisation des objets ou des services propres à un groupe.

Ce qui m’amène à la réflexion suivante : les marchés noirs offsite, ceux de la rue, sont toujours par définition opaques et plus ou moins difficile d’accès: se procurer de la drogue, des armes ou des faux papiers n’est pas à la portée de tout le monde, il faut connaitre des personnes, des intermédiaires et bien souvent prendre des risques. Si maintenant, on déplace les marchés noirs offsite vers Internet, il est clair que l’achat de  « biens ou de services » que l’on peut y trouver sera facilité et peut même à terme mettre en danger les marchés noirs offsite. Que vaut-il mieux faire maintenant pour se procurer de la « weed » : faire une descente à la cité du coin et aller payer le dealer qui sévit là ou commander directement par Internet, de manière complètement anonyme avec une monnaie anonyme et acheter à un anonyme ?

De la même manière que le peer-2-peer a révolutionné le monde de la musique, il n’est pas improbable qu’un logiciel comme BitWasp va révolutionner le monde du business illicite.

 

RTX: un outil pour retweeter automatiquement

RTX est un outil très pratique qui vous permet de retweeter automatiquement un hashtag, une personne ou n’importe quelle expression de votre choix sur Twitter.

RTX s’appuie sur WordPress pour fonctionner: il marche de la même manière qu’un plugin ordinaire. Attention, RTX ne retweet pas vos articles mais utilise juste sur les fonctions très pratiques de WordPress, tel le Cron par exemple.

Installation: Dans le tableau de paramétrage du plugin, entrez simplement les clés et jetons de l’API Twitter comme expliqué au chapitre 2 de cette page. Ceci fait, ajoutez simplement l’expression à retweeter dans le tableau des mots-clés. Cette expression sera alors retweetée périodiquement. Vous n’avez pas à vous inquiéter d’une éventuelle avalanche de retweets assimilable à du spam: le plugin fait cela doucement sans trop forcer sa cadence.

Télécharger le plugin

Ma fibre optique est une histoire de pioche

Ma connexion ADSL à moi

Pendant de longues années, j’ai dû me contenter d’une malheureuse connexion à deux mégas sans possibilité d’évolution: habitant en zone rurale, et assez loin du DSLAM le plus proche, c’est tout ce qui m’était proposé. Je ne vais tout de même pas me plaindre car un tel débit me semblait satisfaisant. Mais avec le temps, ce que j’ai constaté, c’est que si une infrastructure réseau n’évolue guère, on ne peut en dire autant du Web. Le moindre “gros site” est désormais remplis de widget/popup/popunder vidéo qui ralentissent énormément la machine et surtout sont de gros consommateurs de bande passante. De même, il est plus agréable de visionner un film en HD sur les sites de VOD, comme Youtube en l’occurrence; et malheureusement, avec “juste” une connexion à deux mégas, c’est bien vite limité, surtout si vous êtes plusieurs à la maison à avaler des tonnes de films de Monster High sur Youtube. (Pas moi, hein mais Mlle Pagasa !)

Fibre, étangs et CERFA

Récemment, le conseil général de mon département, l’Ain, s’est lancé dans la construction d’un vaste réseau fibré. Le but étant d’offrir le très haut débit à un département très rural et qui n’avait pratiquement aucune chance que les gros fournisseurs comme Orange ou Numericable viennent un jour tirer la fibre à travers les forêts et les innombrables étangs qui font le charme de la région. A ce sujet, fibrer tout le territoire français devrait prendre encore au moins une bonne centaine d’années si nous continuons sur ce rythme, et ce pour deux raisons. D’abord, fibrer prend bien évidemment du temps et comme à l’accoutumée dans notre beau pays soviétique, tout demande toujours beaucoup de paperasses, d’administration, de réunions, de réunion de préparation à la réunion, d’autorisations, de fonctionnons (si,si), de CERFA, de commissions, de sous-commissions, de sousousou-commissions, de permis de construire, de permis de creuser, de permis de démolir les beaux arbres de la Dombes, une étude d’impact sur la vie des vers de terre et toute une série de formulaires truc/bidule/machin/chouette/pouet-pouet. Et ensuite, le fait est que l’opérateur historique qui est celui qui a certainement le plus de moyens pour fibrer notre glorieux territoire, le bien nommé Orange, vit réellement sur une bien belle rente: chaque opérateur xDSL utilisant son vaste réseau cuivré lui verse une confortable petite dîme. On comprendra alors aisément que ce n’est pas trop dans l’intérêt d’Orange d’accélérer le déploiement de la fibre.

Ma fibre est une histoire de pioche

Bien évidemment, j’ai fini par me lancer tenter et au delà du confort que cela m’apporterait, je pense qu’une maison fibrée est un excellent investissement à long terme, surtout en zone rurale. L’installation de la fibre se passe en deux temps: d’abord une société vient tirer chez vous la fibre; ça, c’est la partie physique. Dans un second temps, un fournisseur d’accès Internet vous délivre le service, il s’agit de la partie logique. Pour cette dernière, le choix n’a pas été trop difficile puisqu’une vieille connaissance de ma part était de la partie; c’est donc tout naturellement chez eux que mon choix s’est porté.

Pour la partie physique, le moins que l’on puisse dire c’est que cela m’aura couté beaucoup d’énergie; mais, comme toute galère qui s’est terminée, je préfère en rigoler maintenant. La chose qu’il faut comprendre, c’est que lorsque l’on vous tire une ligne de téléphone sur du cuivre, votre opérateur fait tout de bout en bout: il tire un câble chez vous jusqu’à son réseau même si celui-ci est très éloigné et vous délivre toute l’infrastructure, qu’elle soit enterrée ou aérienne. A titre d’anecdote et dans le cadre d’une démonstration, Orange m’avait tiré une connexion RNIS en plein milieu d’un champ, il y a une quinzaine d’années. Cette heureuse situation n’est pas forcément le cas dans d’autre pays où c’est à vous à tirer les câbles à travers toute votre jardin pour y rattraper le réseau téléphonique qui court sur les poteaux situés dans la rue. Pour la fibre, c’est pareil: le câbleur vous apporte bien entendu la fibre mais vous devez préparer tout ce qui a attrait au réceptacle de la fibre, à savoir une gaine ou un fourreau et bien entendu une tranchée si vous souhaitez l’enterrer ou les poteaux si vous choisissez une solution aérienne (Très moche).

Dans mon cas, cela s’est vite transformé en une véritable galère ! La fibre arrive juste en face de chez moi à 50 centimètres de mon portail directement dans le réceptacle téléphonique. Depuis ce dernier, un fourreau téléphonique traverse toute mon allée en souterrain jusqu’à la maison où une prise de téléphone sort directement de mon mur. En fait, ce n’est pas véritablement un mur mais du placo. L’idée était donc de faire passer la fibre directement dans le fourreau et de la récupérer via un trou dans ce placo. Malheureusement pour moi, il a été impossible de récupérer la fibre dans la maison: le fourreau était enterré entre deux placo et il aurait fallu pratiquement démolir tout le mur pour la faire sortir correctement. Ceci a clôturé la première intervention du câbleur.

Heureusement, nous avons eu une autre idée: la fibre passerait quand même dans le fourreau téléphonique car de toutes les manières nous n’avons pas le choix car il était hors de question de creuser dans les 50 centimètres de rue mais nous l’interceptons tout au début de mon allée. Pour ce faire, on creuse un trou afin d’y trouver ce fourreau, on le découpe, on sort la fibre que l’on dérive via une tranchée dans l’allée. Ceci fait, on fait passer la fibre par le toit et on la descend à l’endroit que j’avais prévu. J’ai donc pris ma pioche et creusé, creusé, creusé, creusé, creusé, creusé. Il faisait plus de 37 degrés ce jour là mais à cause d’un emploi du temps chargé, je n’avais pas trop le choix. J’ai creusé plus de 50 centimètres en profondeur sans pouvoir trouver ce maudit fourreau. Parallèlement, j’ai mis deux bonnes heures pour faire une petite tranchée. J’ai fini par arrêter, épuisé en regardant avec angoisse l’aspect désormais lunaire de mon allée.

Le câbleur est revenu quelques temps après; Il n’a malheureusement pas trouvé non plus ce diabolique fourreau qui restait introuvable. Ceci a clôturé rapidement la seconde intervention du câbleur qui ne pouvait effectivement pas faire grand chose.

Le week-end suivant, j’ai de nouveau pris ma pioche et creusé, creusé, creusé, creusé pour tenter d’y trouver ce fourreau maléfique. Le problème, c’est que lorsque l’on creuse profond, cela devient vite difficile car il faut beaucoup élargir la tranchée et donc retirer toujours plus de terre. Une espèce de terril a alors commencé à se former dans mon allée, ce qui a condamné l’accès aux voitures, zut, flute alors !

J’ai fini par trouver ce délicieux fourreau à un endroit où il n’y avait bien entendu aucune chance qu’il s’y trouve. La loi de Murphy s’applique donc aussi lorsque l’on creuse un trou avec une lourde pioche. Le fourreau se trouvait à 50 centimètres de profondeur; juste à côté, j’ai creusé jusqu’à 90 centimètres de profondeur, en vain, cela va de soi.

Quelques jours plus tard, le câbleur est revenu pour enfin me connecter. Il est donc parti du réceptacle téléphonique, a passé la fibre dans le délicieux fourreau, l’a percé pour y extraire la fibre qui a été dérivée dans une gaine elle-même enterrée dans une tranchée. Cette gaine arrive dans mon toit et descend dans la maison pour y être connecté au modem fibre. L’opération a quand même pris quasiment trois heures, ce n’est pas une mince affaire.

Et maintenant

Le modem est directement relié en Ethernet à mon MAC Mini qui est lui même relié à un routeur WIFI qui arrose toute la maison et même au delà. Le téléphone est également connecté sur le modem fibre. J’avais aussi la possibilité d’avoir la télévision mais ne regardant plus trop les aventures de Tintin au pays du fisc, je n’ai pas saisi cette chance. Les performances sont très bonnes. Sur le MAC, il m’arrive de décharger à 10 MB par seconde. Bien entendu, sur le WIFI, les performances sont moindres, autour de 2,5 MB par seconde, mais c’est largement confortable. Pour l’heure, je n’ai jamais eu de grosses pannes à déplorer. En bref, si vous souhaitez devenir mineur, tout comme je l’ai été pendant quelques jours, foncez, creusez et la fibre, c’est formidable !